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roman

  • La Pâtissière de Long Island

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    J'ai découvert ce roman grâce à Northanger qui a eu la gentillesse de le faire voyager jusque chez moi.

    La pâtissière de Long Island, Sylvia Lott, roman, cheesecake, J'ai lu

    Un cheesecake individuel pour accompagner ce roman!

    Sylvia Lott, romancière originaire de Frise orientale, en Allemagne

    Éditions J'ai lu, 2017 pour la présente édition

    C'est une histoire familiale, celle de deux femmes appartenant à la famille Wiemkes, originaire de Frise orientale, en partie expatriée à New York et... d'une recette de cheesecake!

    Marie rejoint ses frères à New York dans les années 30, son père l'ayant volontairement éloignée de son fiancé.
    Rona  quant à elle mène sa vie dans les années 2000, en Allemagne et tente de la reconstruire.  Est-ce qu'un simple gâteau au fromage blanc peut changer la vie? Peut-être bien...

    Pour accompagner cette lecture plutôt gourmande, j'ai testé la recette de cheesecake sans cuisson de Manuella Cousin sur Aux fourneaux!

    Ingrédients pour 2 cheesecakes (cercle 8 cm) ou 4 mini-cheesecakes ( cercle 4,5 cm )

    - 50g de digestive biscuits

    - 20g de beurre

    - 150g de mascarpone (ou cream cheese)

    - 40g de sucre

    - 1 citron bio

    - 60gr de chocolat blanc

    Copeaux de chocolat pour la déco

    Préparation du cheesecake sans cuisson

    Pour une bonne tenue, il est préférable de préparer le cheesecake la veille.

    Mixez les biscuits, mélangez-les avec le beurre fondu, déposez ce mélange dans les cercles et tassez le fond.
    A l’aide d’un fouet, battez le fromage à tartiner et ajoutez le sucre.
    Prélevez le jus et les zestes du citron, incorporez-les à la crème.
    Versez cette crème sur le fond du biscuit puis mettre au frais 15 à 20 minutes.
    Pendant ce temps, faites fondre le chocolat blanc au micro-onde ou au bain-marie.
    Mélangez (et laissez-le tiédir). Versez le chocolat blanc sur le dessus des cheesecakes.
    Déposez au frais quelques heures.
    Démoulez délicatement les cheesecakes (j'appréhendais un peu mais ça s'est très bien démoulé) et décorez à votre goût!

    logo, feel good

    Avis et verdict

    J'ai passé un bon moment de lecture et je me suis régalée à tout point de vue! C'est agréable à lire. J'ai aimé découvrir la vie de la jeune Marie en Frise orientale puis à New York, alternant avec le voyage aux États-Unis de Rona, accompagnée de son grand-père, et plus tard avec son installation à Leer, ça dynamise le récit.

    Les personnages sont attachants : Marie, Rona, les frères Wiemkes et leur Coffee Shop. On aimerait vraiment goûter ce délicieux Marie's Cheesecake New York Style! Même si ma recette est une variante, c'était quand même très sympa d'accompagner ainsi ma lecture.

    C'est un livre feel-good mais aussi un roman qui évoque la montée du Nazisme en Allemagne, la persécution des juifs, les tensions entre les différentes communautés religieuses, les années 30 aux États-Unis. Certains sujets sont traités en filigrane.

    Un peu de romance tout au long de l'histoire, ajoutée à la douceur d'une part de cheesecake, d'un salon de thé. Il y a un côté guimauve très fort mais ça reste plaisant.

    - D'autres avis chez : Northanger, Une vie, des livres, La Dory qui lit
    - Une recette de cheeesecake aux fraises chez : Isabelle

    Les gourmandises de Syl, Logo

    Les Gourmandises de Syl

  • La Nouvelle vie de Kate Reddy

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    Je viens de tourner la dernière page de La Nouvelle vie de Kate Reddy d'Allison Pearson édité en 2018 aux éditions du cherche midi (FB). Je l'ai gagné l'été dernier lors d'un concours Twitter avec plusieurs goodies : une trousse, une balle anti-stress, un masque de sommeil ainsi qu'un marque-page. 

    La nouvelle vie de Kate Reddy, Allison Pearson, roman, éditions du cherche midi

    Il s'agit de la suite de Je ne sais pas comment elle fait, mais elle peut être lue indépendamment. Je ne connaissais pas l'existence de ce premier volume au moment de ma lecture

    La vie de Kate Reddy n'est pas de tout repos! Elle habite près de Londres et doit supporter et soutenir ses deux adolescents: Emily et Ben plongés dans l'ère du numérique et des réseaux sociaux, des parents âgés, un mari devenu vegan, retrouver un travail à la City, affronter l'approche de la cinquantaine et les maux qui vont avec. Bref, un quotidien chargé!  Sans oublier le retour de Jack, un ancien collègue pour qui Kate éprouvait des sentiments à l'époque.

    Je cherchais une lecture-détente pour le début de l'été, je me suis donc lancée à l'assaut des 583 pages de ce roman.
    Kate Reddy est une sorte de "Bridget Jones" que l'on retrouverait une vingtaine d'années plus tard avec un mari, des enfants et tout un tas de problèmes plus ou moins importants à gérer comme son inquiétude concernant son apparence physique, une photo inappropriée de sa fille sur les réseaux sociaux, ou les travaux de la maison.
    Nous avons peu de point commun (ni l'âge, ni la situation familiale, ni la vie trépidante) ce qui ne m'a pas empêchée d'apprécier le personnage et d'éprouver un mélange d'empathie et d'admiration à son égard. Une pointe d'agacement aussi face au diktat de l'apparence dont Kate est victime.

    Sa vie est rythmée, le roman aussi, par les anecdotes du quotidien, par son travail, par ses réflexions sur sa vie et celle de ses proches mais aussi par des échanges de mails avec ses amies. D'ailleurs, certains chapitres prennent la forme d'un journal de bord, ce qui est assez plaisant. On y trouve donc quelques échanges par e-mails mais en petite quantité, ce qui n’alourdit pas la lecture.

    Beaucoup d'humour, une lecture plutôt fluide et agréable mais des longueurs et peu de surprises concernant l'histoire. On voit venir pas mal de choses.
    Plusieurs sujets sont abordés avec intelligence comme l'amitié, la famille, l'adolescence et la vieillesse. J'ai aussi apprécié le fait que ça se passe en Angleterre et surtout à Londres.

    Certain·es trouveront sans doute que ça manque de consistance, d'autres se retrouveront peut-être un un peu dans le personnage de Kate ou apprécieront juste cette lecture pour ce qu'elle est, un divertissement. 

    Je me suis divertie mais pas autant que je l'espérais.

  • Watership Down

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    J'ai lu Watership Down en 2017. J'ai retrouvé ce billet sur mon tableau de bord. Je profite donc du Mois Anglais pour le finaliser et le partager. J'aimerais vraiment le relire un de ces jours.

    Watership Down, Richard Adams, roman

    Richard Adams - romancier britannique

    Une épique publication de Monsieur Toussaint Louverture
    1972 - 2016 pour la présente édition

    Un groupe de lapins s'enfuient de leur garenne pour éviter un grand danger prédit par Fyver, le frère d'Hazel. L'Aventure (avec un grand A) ne fait que commencer pour les  compagnons qui ont décidé de les accompagner afin de trouver de nouvelles hases (femelles des lapins de garenne) et de fonder leur propre garenne, dans un endroit paisible.

    Dés le début, j'ai été séduite par l'histoire et par les magnifiques descriptions de la nature.

    C'est une aventure épique menée par des lapins braves et courageux, qui affrontent bien des dangers et mènent des actions héroïques. Ils ont leurs traditions, leur légendes et leur dieu qui les poussent à se surpasser car l'environnement est plutôt hostile entre les "vilou" (les prédateurs), les machines des humains... On s'attache à eux, on oublierait presque que ce sont des lapins.

    Les garennes forment des sociétés à part entière mais toutes ne respectent pas les libertés individuelles. Dans certains endroits, la peur et la cruauté règnent en maître. Certaines scènes sont particulièrement sombres.

    C'est assez rythmé avec de l'action, des moments forts, parfois violents ou émouvants. Je ne crois pas l'avoir beaucoup lâché. J'ai aimé le côté merveilleux, toute la réflexion derrière suscitée par l'organisation des garennes, leurs valeurs et cette hymne à la nature.

    Un roman très prenant, un coup de ♥.

    watership down, série, Netflix

    Source image : The Daily Dot

    ► Netflix propose une mini-série que j'ai beaucoup appréciée aussi.

    D'autres avis chez : Soukee, Chicky Poo (Goodreads)

    Mois anglais, logo

    Le Mois Anglais

  • Une Étude en Soie - Baskerville, Première Partie

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     Une étude en soie, Emma Jane Holloway, BragelonneAvant de reprendre mes différents dossiers universitaires, je souhaitais vous parler de ma dernière lecture : Une Étude en Soie, Baskerville, première partie d'Emma Jane Holloway, éditée chez Bragelonne cette année.

    En plein British Mysteries Month, c'était l'occasion de faire un petit clin d’œil à Lou qui organise ce challenge ainsi qu'aux blogueuses qui y participent.

    Je suis donc ravie de pouvoir partager cette petite contribution livresque aujourd'hui avant de reprendre le travail.

    Londres, 1888.
    "Les barons de la vapeur contrôlent l'Angleterre d'une main de fer. Mais si quiconque découvre qu'une jeune fille a réussi à allier les forces de la magie et de la mécanique, ses talents uniques pourraient lui valoir une condamnation à mort où l'emprisonnement à vie dans les laboratoires de Sa Majesté.
    Et ce n'est pas le seul danger qu'elle court : Evelina Cooper s'est lancée sur les traces d'un meurtrier pour protéger son amie.
    Après tout, qui de plus approprié pour mener l'enquête que la nièce de Sherlock Holmes?" Présentation éditeur

    Une belle couverture, et un si joli mélange d'ingrédients (époque victorienne, enquête, romance, magie, sans oublier quelques éléments steampunk et une petite pincée de Sherlock Holmes) ne fonctionnent pas toujours.
    J’espérais une lecture distrayante pour mes trajets quotidiens en bus et je ne suis pas déçue.

    J'ai passé de très bons moment en compagnie d'Evelina, de ses jouets  magiques, d'Imogen son amie, chez qui elle est invitée et des différents personnages présents dans ce romans : Nick rappelant à Evelina le monde des forains auquel appartient une partie de sa famille, Tobias le séduisant frère d'Imogen, appartenant à la haute société londonienne.

    De l'humour, une intrigue intéressante autour des luttes de pouvoir dans ce Londres victorien peuplé de personnages peu scrupuleux où la magie est une hérésie.

    Certains personnages ont leur part d'ombre et j'ai hâte de découvrir leur évolution dans la deuxième partie, que je me suis procurée ce matin. Sherlock Holmes est aussi contraint d'enquêter sur une affaire pour ne pas affecter la réputation de sa nièce. L'ensemble tient la route.

    Tout ce que je peux dire actuellement, c'est vivement la suite!logo, British Mysteries Month, Lou

  • Grégoire et le vieux libraire

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    En décembre dernier, Babelio m'a proposé la lecture de Grégoire et le vieux libraire de Marc Roger, édité chez Albin Michel en 2019.

    J'ai accepté, parce qu'une histoire de libraire, qu'il soit vieux ou jeune, ça ne se refuse pas.

    Marc Roger est lecteur public. Son nom ne m'est pas inconnu. Quand j'étais plus jeune, j'avais lu un article sur ses activités littéraires qui m'avait fascinée, je lui avais même écrit. Je pense que je dois toujours avoir sa réponse dans mes archives épistolaires.

    L'histoire...

    Grégoire, 18 ans travaille en maison de retraite, à la résidence Les Bleuets : en cuisine, à la buanderie ou pour distribuer le plateau de certains pensionnaires.   Il n'a pas le baccalauréat, n'aime pas lire et garde un mauvais souvenir de ses études mais Monsieur Picquier, surnommé le "Vieux Libraire", va l'initier au plaisir de la lecture à voix haute.
    Ce dernier atteint de la maladie de Parkinson a couvert de livres les murs de sa chambre: Trois mille livres qu'il a gardé sur les vingt-sept mille livres de sa librairie. La transmission est assurée.

    Mon avis

    J'ai trouvé la lecture agréable. Les chapitres ne font que quelques pages, c'est assez rythmé et ça se lit très vite.
    Les références littéraires s’intègrent bien dans le récit sans être assommantes. On ne tombe pas dans le pathos même si certains sujets sont douloureux. On y parle de la fin de vie, de la vieillesse, sujets bien lourds. Heureusement, on y trouve aussi un peu d'humour et de passion.

    Les personnages sont attachants : Grégoire prenant goût à la littérature, Dialika s'inquiétant pour Grégoire, Mr Picquier vivant sa dernière aventure par procuration.

    Contrairement à ce qu'on voit sur la couverture, je précise qu'aucun chat n'est présent dans l'histoire.

    Le ton du récit m'a parfois surprise, le style est direct, certains passages vraiment cocasses. Je repense à la lecture dans les tuyaux.
    On y dénonce des comportements et certaines manières de fonctionner des maisons de retraite.

    Une belle histoire de transmission, émouvante, avec un brin d'humour et par moment beaucoup de finesse. 

    Merci à Babelio et aux Éditions Albin Michel pour ce bon moment de lecture.

    Le Vieux Libraire s'est aussi invité chez Sharon

  • Le Passageur -1

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    Une couverture plus qu’intrigante, avec cette femme dans ce cimetière qui cache une partie de son visage...

    Le passageur, Le coq et l'enfant, tome 1, Andoryss, roman, fantastique, littérature jeunesse

    Andoryss

    Le Coq et l'Enfant, tome 1

    Éditions Lynks, 2018

    Matéo Soler sait que les fantômes existent. Il le sait parce que sa mère en a aidé des dizaines à trouver le repos, jusqu’à ce qu’elle-même meure, des années auparavant. Ce que le jeune garçon ne pouvait pas deviner, par contre, c’est qu’il hériterait de son pouvoir.

    Devenu Passageur à son tour, le voilà contraint de lutter contre un trushal odji, une âme affamée. Pour s’en libérer, Matéo n’a d’autre choix que de rejoindre l’âme dans son époque d’origine afin d’y apaiser sa mort. Mais alors qu’il est propulsé au temps de la Commune et au milieu des horreurs de la semaine sanglante, il comprend que sa tâche ne sera pas si facile… Quatrième le couverture.

    Préparez-vous à une histoire assez sombre, celle de Matéo, un jeune lycéen rejeté par son père, portant en lui une certaine culpabilité liée à la mort de sa mère et de sa soeur et méprisé par les autres, remplis de préjugés, lui reprochant son appartenance à la communauté des gens du voyage. Cette dernière ne se montre pas très compréhensive dans un premier temps mais c'est aussi sa famille.

    "Les gens du voyage comme les Passageurs, vivent l'Histoire tout en restant en dehors d'elle. [...] A cette époque comme à la mienne, mes semblables sont en dehors du monde, en tout cas sont traités comme tels. Page 256

    La découverte de son pouvoir n'est pas une heureuse surprise. Elle est plutôt vécue comme une horrible erreur car seules les femmes en principe peuvent en hériter. Bref, Matéo cherche sa place pouvant uniquement compter sur son grand-frère Diego, sa petite soeur Luisa et sur lui-même. Sa mission l'entraîne dans le passé. Qu'il le veuille ou non, en plus du lycée, il doit accomplir sa tâche pour sa survie, avec le risque de sombrer définitivement dans la folie.

    L'atmosphère est pesante. Tenter de faire passer les esprits d'un monde à l'autre et survivre pendant la Commune de Paris n'est pas une partie de plaisir. Beaucoup de sang versé, de cadavres, de fuite, bref un climat terrible.

    J'ai particulièrement apprécié le passage dans le cimetière du Père-Lachaise d'où est tiré l'extrait qui suit.  La jeune femme fantôme qui se manifeste, y chasse deux gardiens de cimetière. Des combats acharnés s'y sont déroulés pendant la Commune.

    "Dehors, une brise s'est élevée de nulle part, qui fait danser les feuilles en spirale le long des pavés. Mes poils se hérissent. Elle n'est pas allée seule au front. Ils sont légion. Les fantômes sont en action. [...]
    Des voix s'élèvent dans le vent, un concert diffus de plaintes, de rires, de pleurs et de cris. Les sons ont l'air de provenir de partout à la fois, et de nulle part en particulier. [...]

    Même pour moi, l'air se glace, et l'envie de fuir me tiraille, m'obligeant presque à me relever.
    La peur sourde des pavés, des pierres et des arbres, elle glisse entre les particules d'air, entre les brins d'herbe et les feuilles desséchées. Elle rampe en tentacules invisibles en direction des deux gardiens. Je la sens curieuse, amusée. La peur les connaît. Page 207

    J'ai aimé la dimension historique de ce roman, le lien entre le fantôme et Matéo ainsi que la manière dont le premier tome se termine. Un début de série prometteur.

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  • La main de la nuit

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    Aujourd'hui, pour notre rendez-vous "Plongez dans l'horreur avec un auteur", j'ai choisi de lire La main de la nuit de Susan Hill.

    La main de la nuit, Susan Hill, fantastique, lecture,

    Format Numérique

    Ce récit assez court, écrit à la première personne nous emmène dans la campagne anglaise. Adam Snow, "expert en livres rares et en manuscrits", se perd en voiture, voulant revenir sur Londres. Il découvre alors une maison abandonnée : La Maison Blanche.
    Intrigué, il descend de voiture, pousse la grille, s'approche du jardin. Pendant qu'il observe les lieux, il sent alors une petite main se glisser dans la sienne. Après son départ rien ne sera plus comme avant. Quelque chose le hante, une présence dont les intentions ne sont pas forcément bonnes.

    Les chapitres sont courts, l'histoire intrigue et c'est agréable à lire. La présence qui hante le personnage est inquiétante bien que ce soit celle d'un enfant.

    “C’est à cet instant qu’une peur effroyable s’empara de moi. Non la peur d’une chose en particulier mais la peur pure et simple, la peur et l’épouvante, comme si une onde glacée envahissait mon corps, enserrait mon torse jusqu’à me priver de souffle et engonçait de gel les muscles de mon visage.”

    L'ambiance est réussie, même s'il n'y a pas énormément de suspense et de frissons. On sait qu'il s'est passé quelque chose mais il faut être patient, le mystère ne s’éclaircit qu'à la fin.

    J'ai apprécié les différentes escapades dans la vie professionnelle d'Adam, la quiétude du monastère, le côté apaisant de l'endroit avec sa magnifique bibliothèque.

    La fin est prévisible mais c'est un bon moment de lecture. J'ai hâte de découvrir La dame en noir.

    Challenge Halloween 2018, Halloween, logo

  • Des papillons dans le coeur

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    Une couverture qui attire l’œil, un titre qui déborde de bons sentiments, j'ai choisi ma romance de l'été!

    Des papillons dans le coeur, Petra Hülsmann, éditions L'Archipel, roman, romance

    Petra Hülsmann

    Éditions L'Archipel, 2018

    Remettre tout à plat dans son existence, c'est ce que doit faire Lena, larguée juste avant son mariage par son fiancé, se retrouvant au chômage suite à une bourde irrémédiable. Happy birthday! Mais la vie continue, avec un plan d'action sans faille, l'aide de son frère Michel, de son amie Juli, notre héroïne va rebondir, trouver un petit boulot dans une librairie, un petit-ami, se rapprocher de son ami Ben, et vivre sa vie de trentenaire.

    J'ai lu ce roman d'une traite, me laissant happer par le sort de Lena, une jeune femme attachante qui cumule les bourdes. Les histoires des différents personnages s'entremêlent, on découvre certains pans de leur existence, Lena ayant un don pour découvrir les secrets des uns et des autres, essayant de les aider avec plus où moins de succès. Émotions et bonne humeur assurées.

    Ses relations amicales et amoureuses sont détaillées et évoluent tout au long du livre. Son parcours professionnel un peu chaotique est décrit avec humour.
    De la romance, des bons sentiments, c'était sous-entendu dans le titre alors impossible d'y échapper mais ça reste digeste à mon goût sinon ça m'aurait agacée.
    La relation qu'elle entretient avec son vieil ami Ben est un peu... tordue. Les vacheries fusent d'un côté comme de l'autre et les sentiments finissent par s'en mêler, sans surprise. Cohabitation compliquée!

    Pas de chat dans l'histoire (cf: couverture) mais une librairie qui devient un lieu de plus en plus sympathique au fil des pages.

    Pour être honnête, j'ai trouvé ce roman plaisant à lire et n'ai pas vu le temps passer. Le divertissement que j’espérais trouver avec cette lecture est au rendez-vous.

    Un roman feel-good, léger et plutôt drôle.

     Un grand merci à Mylène et aux éditions L'Archipel pour la découverte de ce roman.