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  • La Colère de Kurathi Amman

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    Ce livre m'intriguait mais je ne m'attendais pas du tout à un tel contenu. Je vous laisse découvrir!

     Merci aux éditons Plon et à Babelio pour cette découverte de la rentrée littéraire.

    Collection Feux croisés, 2017

    Comment transformer un drame en fiction ? Pourquoi écrire sur une tuerie qui a eu lieu il y a plus de quarante ans en Inde et sur ses quarante-quatre victimes oubliées par l'histoire ?

    À travers les voix aussi diverses que celles des intouchables ou des propriétaires terriens, l'auteur décrit ce massacre, se plaçant sous le patronage de l'irascible déesse Kurathi Amman.

    Au-delà de l'émotion et de la colère provoquées par ces faits, l'auteur pose la question de la fiction et de ses limites en n'hésitant pas à malmener son lecteur. Ce roman tendu, entre rage contenue, lyrisme et humour grinçant, nous donne un aperçu des forces qui ont contribué à la création de l'Inde moderne. Quatrième de couverture

     J'ai assisté impuissante à ce bras de fer engagé entre propriétaires terriens et paysans pauvres des rizières, ayant rejoint le drapeau rouge pour tenter d'améliorer leurs conditions de travail et leurs conditions de vie.

    C'est une histoire violente sur fond politique, qui se passe dans un petit village, à la fin des années 60, où la corruption règne en maître, où on exploite les plus vulnérables et où le pire peut arriver.

    Le style est percutant, il y a parfois un peu d'humour, d'ironie et de provocation de la part de l'auteure mais l'ambiance reste extrêmement pesante, sous tension. La manière de présenter les évènements à travers des témoignages, et différentes sortes de sources reste originale.
    Meena Kandasamy s'adresse souvent à son lecteur, ce qui rend le récit vivant,  réel même s'il est précisé que ce roman est entièrement une œuvre de fiction. On a du mal y croire!

    Je me suis demandée pendant tout la lecture où elle voulait en venir, en nous racontant tout ça. Les personnages restent floues, on n'a pas suffisamment de détails à leur sujet. On sait juste que ce sont des hommes, des femmes, des enfants, appartenant à une famille, à un village, luttant pour leur survie. J'ai trouvé que c'était répétitif par moment, un peu long aussi.

    Les témoignages et les sources citées sont parfois insoutenables. C'est une plongée dans l'horreur avec des descriptions macabres, on y trouve le compte-rendu détaillé du médecin légiste. Peut-être une volonté de choquer le lecteur, en lui montrant l'étendue des atrocités et toutes ces injustices commises. On ne lui épargne rien et on ressent effectivement de la colère et un sentiment de révolte partagé avec ces paysans car leur combat est juste.

    Confronter différents points de vues sur un évènement est intéressant, dommage qu'ici ça manque de cohésion et ça reste confus, à mon sens.

    C'est une lecture déconcertante.

    Je vous conseille de lire le billet chez Atasi

  • Delhi Capitale

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    Passionnée par la culture et l'histoire de l'Inde depuis de nombreuses années, je me laisse souvent tenter par des titres qui évoquent ce pays: romans, essais, albums jeunesse ou BD.
    J'ai aussi une correspondante vivant à Delhi, je n'ai donc pas choisi ce livre par hasard, c'était l'occasion d'en apprendre davantage sur cette mégapole indienne.

    Delhi Capitale, Rana Dasgupta, inde, Delhi

    Rana Dasgupta
    Merci à Babelio et aux éditions Buchet . Chastel, 2016

    Delhi Capitale est un récit puissant et lyrique qui embrasse à la fois les origines et les implications de l’explosion urbanistique et démographique de Delhi.

    De capitale à capitalisme il n’y a qu’un pas, et c’est cette métaphore que file avec érudition et talent Rana Dasgupta : il dresse ici un portrait saisissant de la mégapole, et de l’arrogante classe aisée qui la domine aujourd’hui.

    [...] À la fois balade littéraire et réflexion philosophique, Delhi Capitale se démarque très nettement des récits de voyage comme des pamphlets militants pour développer une complexité de réflexion aussi vertigineuse que les espaces urbains évoqués.

     "Mars est le mois le plus joli à Delhi, il pare de floraisons immaculées les austères frangipaniers..."

    Certaines réalités de Delhi sont ici décryptées, à travers des témoignages (des discussions privées) et des analyses de l'auteur, tentant d'expliquer la manière dont elle a évolué, revenant sur les évènements marquants de son histoire, ses multiples traumatismes, évoquant le contexte politique, présentant une société contrastée, ayant évolué très vite. Trop vite? C'est une question qui est d'ailleurs soulevée.

    Une écriture de qualité, un contenu intéressant et sérieusement documenté, tout s'articule bien, c'est même assez prenant. Malgré mon intérêt pour les sujets abordés, la lecture m'a demandé une concentration  importante, tolérance presque zéro pour les distractions extérieures et il m'a fallu plusieurs semaines pour atteindre les dernières pages.

    J'ai ressenti le besoin de faire de nombreuses pauses, car c'est une lecture qui a un peu heurté ma sensibilité: de nombreux passages sont durs, poignants et ont provoqué tristesse et révolte intérieure pour ces populations manipulées et spoliées, pour tous les exclus, expropriés au nom de l'urbanisation et du capitalisme.
    Sensation de dégoût aussi devant la corruption, la violence urbaine ou celle faite aux femmes dans leur quotidien, et les existences médiocres de cette classe aisée vivant dans un luxe écœurant.
    Je n'ignorais pas toutes ces horreurs, mais entrer dans les détails, à travers des témoignages, ça prend vraiment aux tripes.

    L'auteur n'épargne pas le lecteur, mais il le fait avec une certaine objectivité, et incite à une profonde réflexion sur une variété de sujets.
    La beauté de Delhi s'efface presque devant ce portrait si pessimiste, de mon point de vue. J'attendais un peu plus de la conclusion, qu'elle vienne nuancer ce qui a été dit, en ouvrant d'autres perspectives. Je me suis finalement laissée porter par la Yamuna. 

    Découvrir Delhi sous cet angle était éprouvant par certains aspects mais captivant.

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  • Konark Dance Festival

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    Source image

    Du 1er au 5 décembre 2011

    Pour notre dernier rendez-vous de L'Inde en Fêtes, Soukee et moi vous proposons le festival annuel de dance indienne qui a lieu à Konark (Orissa).

    Je vous conseille de suivre ce lien et de découvrir quelques photos de 2010. Je les trouve magnifiques.

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  • Diwali

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    Aujourd'hui, avec Soukee, nous fêtons Diwali (Divālī)!

    C'est la " Fête de la lumière, qui, dans certaines régions de l'Inde correspond au nouvel an. Divālī est une fête très populaire à l'occasion de laquelle on s'offre des cadeaux et tire des feux d'artifice. Les festivités durent cinq jours, dont le troisième, le plus important (Baṛi Divālī, « la grande Divālī »), est consacré à la déesse Lakshmi, les quatre autres étant associés à différentes légendes et traditions."

    Article complet sur Wikipédia

    Diwali: Festival of Lights (Vidéo)


    Dans le cadre de notre Challenge, Happy Diwali!

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  • Le journal de Paul Balmer en Inde

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    Catherine Reisser . Gabrielle Wiehe

    Édité chez Mango Jeunesse

    Collection: J'ai la terre qui tourne

    A partir de 8 ans

    Paul Balmer, neuf ans, part rejoindre sa maman, journaliste en Inde. Elle prépare un reportage sur le travail des enfants. Lui va découvrir l'Inde, de New Delhi à Varanasi, en compagnie de Jeanne-Ganesha, une petite indienne qui n'a pas la langue dans sa poche.

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    Extrait et quatrième de couverture

    " Jeanne-Ganesha me raconte plein de trucs marrants depuis notre départ.

    - Tu connais Ganesh ? chuchote-t-elle gravement. Le dieu de la Chance. Celui qui a une tête d'éléphant et un gros ventre.

    - Pourquoi tu me demandes ça ?

    - Parce que Ganesh, c'est moi ! assure-t-elle, triomphante, en tapotant son petit ventre rond. Mon père, c'est le dieu Shiva et ma mère, c'est la déesse de la Séduction, elle s'appelle Parvati.

    - Toi ! Un dieu ! Mais tu n'es qu'une petite fille ! "

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     J'ai trouvé ce livre original et je me suis laissée séduire par ses illustrations colorées et par sa mise en page agréable.

    Paul, nous emmène à la découverte de l'Inde, de sa culture, de ses traditions de manière ludique. Beaucoup de thèmes sont abordés (la cuisine indienne, le travail des enfants, la religion, la mort, les castes...) mais si comme moi, vous avez plus de huit ans et que vous vous êtes familiarisés avec les coutumes indiennes, il faut être réaliste, vous n'apprendrez pas grand chose de nouveau.

    L'histoire est plaisante, le format "journal" m'a bien plu et puis, j'ai apprécié qu'on s'intéresse au travail des enfants et qu'on suive un peu ce que fait la maman de Paul. C'est un petit plus à mon goût, qui a réveillé mon intérêt.

    Le voyage n'est pas très long, moins de cent pages. Je pense que les enfants s'y retrouveront.

    Le journal de Paul Balmer, Mango Jeunesse, Inde, curry indien

  • Sita sings the Blues

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    Blog de Nina Paley - Cliquez sur Sita!

    J'avais adoré la bande-annonce chez Soukee, alors j'ai profité de cette pluvieuse après-midi pour regarder ce film d'animation de Nina Paley, en langue anglaise, basé sur le Ramayana (poème relatant l'histoire de Rama, divinité de l'hindouisme) de Valkimi.

    Une vie amoureuse qui se dégrade, celle d'un couple séparé géographiquement, en parallèle, nous est contée, l’histoire des divinités Rama et Sita, leur amour destructeur...

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    J'ai été surprise par ce film d'animation que je pensais destiné aux enfants. Original (on ne voit pas ça tous les jours, merci Soukee), plein d'humour et triste à la fois, fascinant et en même temps un peu déroutant pour mon pauvre esprit occidental. J'ai été impressionnée par les flammes du bûcher, le démon à neuf têtes, et le carnage des monstres.  

    Dans l'ensemble, l'histoire reste compréhensible (même en anglais) mais beaucoup de détails m'ont échappé. On trouve ici les sous-titres en français et même si on ne peut pas les ajouter au film, ça permet quand même de mieux comprendre ce qui se passe.

    Je commence juste à entrevoir les liens entre les deux histoires. Je ne voyais pas au départ ce que nos deux héroïnes pouvaient avoir en commun et ce que la fin impliquait. Après quelques recherches, j'ai ma petite idée sur la question.

    La musique est très agréable, les chansons me plaisent beaucoup, ça fait un peu comédie musicale. Les graphismes sont colorés et joyeusement animés. Plaisir des yeux et des oreilles. Je vous laisse découvrir.

    L'Ogresse de Paris: "Un beau dessin animé pour les grands! A voir d'urgence !"

    L'extrait que je vous propose est de circonstance (vive la pluie). Et si vous voulez voir le film en entier, c'est ici.

  • Le National Film Festival

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    Le "National Film Festival" s'est ouvert le 17 juin à Delhi et se terminera dans quelques jours, le 16 juillet.

    Le festival projette des films ayant remporté un prix national en 2010.

    L'objectif principal de ce festival est de rassembler le meilleur du cinéma indien. Les bourses visent à encourager la production de films. [...] Cela contribue à la compréhension et à l'appréciation des cultures des différentes régions du pays, ça favorise également l'intégration et l'unité de la nation. CF Source

    bollywood,festival,national film festival,inde

    Les films d'ouverture sont Dabangg (Abhinav Kashyap) et Pistulya (Nagraj Manjule).

    Je ne suis pas très bonne traductrice alors je ne peux que vous conseiller de lire l'article intégral en langue anglaise sur Delhi Events et surtout n'oubliez pas d'aller consulter le billet de Soukee pour avoir des informations complémentaires sur ce festival et pour découvrir le film d'animation: Sita chante le blues de Nina Paley, ça a l'air très drôle et les graphismes sont plutôt jolis.

    Je vous propose de voir la bande-annonce de Dabangg, que je je trouve assez comique mais dans un genre complètement différent! Je n'ai pas trouvé de trailer pour Pistulya.

    Publication de nos billets du 10 au 20 juillet pour le challenge: "L'Inde en Fêtes"

    Vous pouvez poster un billet pour un film Bollywood et/ou un billet pour un livre sur le thème du cinéma indien en ajoutant notre logo.

    Merci de poster vos liens à la suite de ce billet ou chez Soukee.

    Bonne lecture et bonnes séances de ciné Bollywood! Je vous souhaite également de faire de belles découvertes.

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    Pour en savoir plus au sujet de notre challenge

  • Le Mewar Festival

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     a lieu du 6 au 8 avril 2011 à Udaipur (Rajasthan)

    mewar festival udaipur,inde,culture indienne

    Ce festival est dédié à l’arrivée du printemps.

    mewar festival udaipur,inde,culture indienne

    Source image


    "Il s’ouvre sur un folklore et une procession exclusivement féminine. Les femmes, parées de leurs plus beaux saris, sont les reines du festival. On peut aussi assister à un défilé de bateaux décorés : chants et festivités battent leur plein à leur bord et sur les rives. Fête foraine dans la vieille ville, animations culturelles et ambiance bon enfant dans tout Udaipur, et de belles processions le long des ghats (quais) du lac Pichola. Les festivités se terminent par un feu d’artifices spectaculaire.
    Cette fête est très populaire dans tout le Rajasthan. C’est une bonne occasion de découvrir la culture de la région. Le Mewar Festival coïncide avec le Gangaur Festival." Routard

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    Source image: www.india-rajasthantour.com

    mewar festival udaipur,inde,culture indienne, curry indien

  • Ma PAL indienne

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    Voilà les 15 titres de ma PAL indienne. Si ça vous inspire des lectures communes, surtout n'hésitez-pas à me proposer des dates!

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    • Journal de voyage - Alexandra David Néel
    • Au bord du Gange - Rabindranath Tagore
    • Une étrange et sublime adresse - Amit Chaudhuri
    • Compartiment pour dames - Anita Nair Lecture commune pour le 7 avril proposée par Sabbio
    • Contes de l'Inde en BD (déjà lu)

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    • La liane du désir - Chitra Banerjee Divakaruni
    • La nuit aux étoiles - Shobhaa Dé
    • Le Chasseur de gourous - Tarquin Hall
    • Le mandala de Sherlock Holmes - Norbu
    • Sur une terre étrangère - Jhumpa Lahiri

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    • Mangue amère - Bulbul Sharma
    • Le Seigneur de Bombay - Vikram Chandra
    • Les spiritualités indiennes - Odon Vallet (déjà lu)
    • Le roman de l'Inde insolite - Catherine Golliau
    • La voie de la non-violence - Gandhi

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    Si vous souhaitez nous rejoindre pour L'Inde en fêtes ou en savoir un peu plus sur ce défi:

    Cliquez sur le Taj Mahal!

    Vous pouvez également vous inscrire chez Soukee, en suivant ce lien.

  • Contes des Indes en Bandes Dessinées

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    Aujourd'hui, c'est le Mercredi BD, organisé par Mango!

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    Scénarios d'Eddy Simon

    Dessin de couverture d'Ictus

    2010 pour les Éditions Petit à Petit

    Découvrez quelques planches de cette BD en suivant le lien.

    10 contes en BD à découvrir pour le plaisir!

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    • Les cinq Sadhus aveugles et l'éléphant - Dessins d'Anthony Audibert

    Des saddhus aveugles découvrent le monde au toucher. Ils croisent alors un élèphant...  Un petit conte plein de sagesse que j'ai beaucoup apprécié.

    "Tout européen qui vient en Inde acquiert la patience s'il n'en a pas et la perd s'il en a"

    • La Mangouste et le Chichou (bébé) - Dessins d'Ammo

    Une femme demande à son mari de veiller sur le bébé. Ce dernier part quand même en ville en demandant à la mangouste de veiller sur leur petit. Un histoire assez triste avec une morale en guise de fin.

    • Ganga le Purificateur - Dessins d'Etienne M.

    On nous raconte ici la naissance du fleuve sacré: Le Gange. J'ai adoré découvrir les divinités hindoues à travers cette petite BD.

    • Ga nesh, l'Enfant à tête d'éléphant - Dessins d'Aurélie Neyret

    L'histoire du fils de Shiva et Parvati: Ganesh. Je découvre avec plaisir la mythologie hindoue. J'aime beaucoup ce genre de récits.

    • Comment Singbonga créa le Monde - Dessins de Laurence Clément

    Une explication drôlement amusante sur l'origine du monde ! Les graphismes sont mignons, je suis sous le charme.

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    • Sapnâ Tchândi - Dessins de Patrick Lacan

     Une vache sacrée propose d'aider son maître qui travaille dur dans les champs en lui faisant parier ses économies en échange d'un paquet de roupies. Encore une excellente petite histoire à méditer.

    • Le Voleur d'oignons - Dessins de Marie-Clémence Gautier

    Ce n'est pas ma BD préférée. Elle est un peu trop moralisatrice à mon goût mais manger 100 oignons doit être une punition insoutenable même pour un voleur.

    • La Légende du riz - Dessins de Jérome Dupré La Tour

    C'est amusant de découvrir la naissance du riz Basmati! C'est court mais tellement drôle et inattendu.

    • Khajunaha - Dessins d'Amandine

    Une jolie petite histoire d'amour et d'honneur perdu. Les graphismes sont un peu magiques avec la jolie jeune fille en sari très coloré qui sort d'un palais en pleine nuit pour se baigner.

    • Jithu le petit Rickshaw - Dessins de Marie Decavel

    Une petite fille se fait conduire en rickshaw dans le paradis des animaux, en pleine jungle par un mystérieux conducteur. Cette petite fable ne manque pas de charme.

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    J'ai un coup de cœur pour cette BD petit format, ses jolis graphismes et son ambiance indienne très agréable, pleine de fraîcheur, de sagesse et de surprises. Je me suis régalée.

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    Si vous souhaitez vous inscrire à quelques fête indiennes, cliquez sur notre logo pour en savoir plus.

    Soukee et moi vous proposons également d'utiliser ce logo pour toutes vos lectures indiennes.

    Prochaine fête: Shivaratri,  le 12 février. Soyez nombreux