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Romans

  • Le Chat qui a tout vu

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    Aujourd'hui, je vous propose une enquête avec le chat Mildred comme témoin principal!

    Le chat qui a tout vu, Sam Gasson, couverture

    Sam Gasson

    L'Archipel, 2018

    Suspense

    " Bruno, 11 ans, rêve de devenir détective privé, comme son père. Des sujets d’investigation, il en voit partout autour de lui !
    Lorsque la mère de son ami Dean est retrouvée assassinée, baignant dans une mare de sang, Bruno est bien décidé à mettre la main sur le coupable.
    Son arme secrète ? Sa chatte Mildred, seul témoin du crime grâce à la caméra miniature installée sur son collier. Mais Mildred a disparu…
    Tout semble accuser le père de Dean, un homme violent et jaloux, mais le voisinage de ce quartier a priori sans histoire cache quelques secrets inavouables… qui ne sauraient échapper à l’œil perçant d’un chat ! " Présentation éditeur

    Enquête dans un quartier résidentiel de Brighton...

    Je suis entrée sans difficulté dans l'histoire. Le style est fluide. L'intrigue évolue entre jeux d'enfants et suspects potentiels pour découvrir qui a commis ce crime. 
    Connaît on vraiment bien ses voisins? La réponse est non! Ce qu'on y découvre peut paraître effrayant et les monstres ne sont pas toujours ceux qu'on imagine. Un petit frisson paranoïaque ? Je vous propose  un bonbon au citron ou un petit caramel à la fraise de la confiserie de St Andrew's road.

    Le climat est un peu malsain, la violence des actes est bien réelle mais la présence de Bruno allège l'ambiance.
    Ce dernier joue au détective et se prend très au sérieux avec son petit carnet, à la recherche du moindre indice, guettant les faits et gestes de ses voisins, cherchant son chat qui a disparu au moment du meurtre. Déterminé le garçon! Bien que certains passages manquent un peu de crédibilité, ça reste captivant de suivre cette enquête et les chapitres défilent à un bon rythme.

    Un peu d'humour aussi, la déposition de Bruno après sa visite chez "Alan le fouineur" est à mon avis le passage le plus drôle du roman.

    Sinon, Mildred a un comportement typique d'un félin : indifférente, curieuse, jamais là où on l'attend mais proche tout de même de ses familiers et surtout utile pour l'enquête, enfin à condition de la retrouver!

    L'ensemble est vraiment bien ficelé, avec une bonne donne de suspense sur la fin jusqu'au dénouement. Avec Lotus, tous ces rebondissements nous ont bien distraits.

    le chat qui a tout vu,sam gasson,roman,suspense

    Un bon moment de lecture.

     Un grand merci à Mylène et aux éditions L'Archipel pour la découverte de ce roman.

    Mya Rosa a aussi enquêté avec Bruno et Mildred!

    gâteaux aux raisins secs d'asta,recette islandaise

    Lecture partagée dans le cadre du Mois du Polar organisé par Sharon

  • Une saison à la petite boulangerie #2

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    Me voilà de retour à Mount Polbearne (en Cornouailles) pour retrouver Polly, Neil, Huckle et la petite boulangerie de Beach Street.

    Une saison à la petite boulangerie, Jenny Colgan, roman, Pocket

    Jenny Colgan
    Pocket, 2017

    Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne, dans les Cornouailles, entre le grand phare dans lequel elle s’est installée avec Huckle, son boyfriend, et la petite boulangerie où elle prépare chaque jour, avec passion, d’irrésistibles pains dorés. Mais lorsque le nouveau propriétaire de sa boutique fait irruption sur l’île, Polly réalise que son bonheur pourrait bien être réduit en miettes…
    Avec une pincée de fleur de sel, des kilos de farine et une bonne dose de volonté, réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ? Présentation éditeur

    Et les obstacles sont nombreux, Polly va affronter différentes tempêtes, du haut de son phare et à bord de son van. Le neveu de l'ancienne propriétaire, un sale type qui ne connaît absolument rien à la boulangerie, va lui en faire voir de toutes les couleurs mais pas question de se laisser abattre!

    Je n'ai pas vu le temps passer, c'est agréable à lire et distrayant malgré les différents tourments de notre héroïne. Et puis ça donnerait presque envie d'ouvrir une boulangerie, ou un petit commerce de proximité avec une ambiance conviviale.

    Pour les petits creux en cours de lecture, on trouve encore des recettes dans les dernières pages : gâteau au chocolat, miche de pain aux olives, petits pains... D'ailleurs, j'ai une envie de soda bread (un pain d'origine irlandaise sans levure) aux raisins et à la cannelle, évoqué à la page 83.

    De l'humour, des bons sentiments mais pas trop. Comme pour le premier tome, ça reste très divertissant, je  suis donc partante pour la suite : Noël à la petite boulangerie #3.

    | ***** |

     Un bon moment de lecture.

    La Petite Boulangerie du bout du monde, Jenny Colgan, romanLes petits pains à la cannelle, La petite boulangerie du bout du monde, Jenny Colgan, roman, pâtisserie

    ► Billet: La Petite Boulangerie du bout du monde #1 Je vous propose aussi des petits pains à la cannelle.

    D'autres lectrices se sont imprégnées de l'ambiance de la petite boulangerie: Soukee, Tiphanie

    Des-livres-en-cuisine-300x209.jpgchallenges,2018,blogosphère,lectures
    Challenge Feel Good chez Soukee
    Challenge Des Livres en Cuisine de Bidib
    Challenge Fin de séries, chez Acr0

  • Sucre noir

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    Je me suis procurée ce roman au cours d'une petite escapade très sympa en librairie avec Gambadou. Les Caraïbes, la perspective d'un trésor de pirate, on imagine l'Aventure mais Sucre noir nous emmène ailleurs.

    Sucre noir, Miguel Bonnefoy, rentrée littéraire, roman, pirates

    Miguel Bonnefoy

    Payot & Rivages, 2017

    Dans un village des Caraïbes, la légende d’un trésor disparu vient bouleverser l’existence de la famille Otero. À la recherche du butin du capitaine Henry Morgan, dont le navire aurait échoué dans les environs trois cents ans plus tôt, les explorateurs se succèdent.

    Tous, dont l’ambitieux Severo Bracamonte, vont croiser le chemin de Serena Otero, l’héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d’autres horizons.
    Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, et qu’elle distille alors à profusion le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie.
    Mais, sur cette terre sauvage, la fatalité aux couleurs tropicales se plaît à détourner les ambitions et les désirs qui les consument. Présentation éditeur

    Je me suis laissée absorber par cette histoire jusque tard dans la nuit, curieuse de découvrir ce qu'il allait advenir des trois générations de personnages de cette ferme.

    Une écriture agréable, un peu poétique nous guide dans cet environnement familial. J'ai apprécié le personnage de Serena, son intérêt pour la nature, les plantes exotiques ainsi que son caractère entier et généreux, trompant l'ennui.
    Le personnage de Severo m'a agréablement surprise. Rêveur, passionné, d'abord obsédé par la recherche du trésor mais capable de voir au-delà.

    "Ce n'était pas une révélation fracassante, des cris poussés au ciel, c'était une découverte qui ne faisait pas de bruit, qui avait le tremblement des feuilles, comme un printemps à l'intérieur de lui.
    Gagné par ce souvenir, il se risqua à accepter sans résistance que quelque chose de nouveau s'emparât peu à peu de ses sentiments.

    A partir de cet instant, la chasse au trésor n'eut plus le trésor pour objet. " Extrait page 73

    Des saveurs de rhum, de trésors enfouis et de vies écoulées. Il ne se passe pas grand chose, ça reste très descriptif mais je ne me suis pas ennuyée.

    Ces doublons, ces pierres précieuses ont au final un goût amer.
    Le trésor n'est pas maudit mais il pourrait l'être et le prix à payer pour tant de convoitise reste élevé. 

    Ce récit me fait penser à une fable sur la valeur des choses, la notion de richesse. La morale est simple, efficace.  

    | ***** |

    Une belle histoire qui m'a captivée.

    L'image qui restera: Ce bateau pirate planté dans les arbres, au milieu de la forêt. 

    D'autres avis chez : Alivreouvert, Gambadou, Claudialucia

  • La Colère de Kurathi Amman

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    Ce livre m'intriguait mais je ne m'attendais pas du tout à un tel contenu. Je vous laisse découvrir!

     Merci aux éditons Plon et à Babelio pour cette découverte de la rentrée littéraire.

    Collection Feux croisés, 2017

    Comment transformer un drame en fiction ? Pourquoi écrire sur une tuerie qui a eu lieu il y a plus de quarante ans en Inde et sur ses quarante-quatre victimes oubliées par l'histoire ?

    À travers les voix aussi diverses que celles des intouchables ou des propriétaires terriens, l'auteur décrit ce massacre, se plaçant sous le patronage de l'irascible déesse Kurathi Amman.

    Au-delà de l'émotion et de la colère provoquées par ces faits, l'auteur pose la question de la fiction et de ses limites en n'hésitant pas à malmener son lecteur. Ce roman tendu, entre rage contenue, lyrisme et humour grinçant, nous donne un aperçu des forces qui ont contribué à la création de l'Inde moderne. Quatrième de couverture

     J'ai assisté impuissante à ce bras de fer engagé entre propriétaires terriens et paysans pauvres des rizières, ayant rejoint le drapeau rouge pour tenter d'améliorer leurs conditions de travail et leurs conditions de vie.

    C'est une histoire violente sur fond politique, qui se passe dans un petit village, à la fin des années 60, où la corruption règne en maître, où on exploite les plus vulnérables et où le pire peut arriver.

    Le style est percutant, il y a parfois un peu d'humour, d'ironie et de provocation de la part de l'auteure mais l'ambiance reste extrêmement pesante, sous tension. La manière de présenter les évènements à travers des témoignages, et différentes sortes de sources reste originale.
    Meena Kandasamy s'adresse souvent à son lecteur, ce qui rend le récit vivant,  réel même s'il est précisé que ce roman est entièrement une œuvre de fiction. On a du mal y croire!

    Je me suis demandée pendant tout la lecture où elle voulait en venir, en nous racontant tout ça. Les personnages restent floues, on n'a pas suffisamment de détails à leur sujet. On sait juste que ce sont des hommes, des femmes, des enfants, appartenant à une famille, à un village, luttant pour leur survie. J'ai trouvé que c'était répétitif par moment, un peu long aussi.

    Les témoignages et les sources citées sont parfois insoutenables. C'est une plongée dans l'horreur avec des descriptions macabres, on y trouve le compte-rendu détaillé du médecin légiste. Peut-être une volonté de choquer le lecteur, en lui montrant l'étendue des atrocités et toutes ces injustices commises. On ne lui épargne rien et on ressent effectivement de la colère et un sentiment de révolte partagé avec ces paysans car leur combat est juste.

    Confronter différents points de vues sur un évènement est intéressant, dommage qu'ici ça manque de cohésion et ça reste confus, à mon sens.

    C'est une lecture déconcertante.

    Je vous conseille de lire le billet chez Atasi

  • Dans la forêt

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    Un roman découvert dans le cadre de la sélection du Livre-échange.

    Dans la forêt.png

    Jean Hegland

    Gallmeister, 2017

    Dans la forêt est paru aux États-Unis en 1996

    «Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient.
    Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre.
    Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses.» Présentation éditeur

    J'ai tout de suite été captée par le récit de Nell, écrit à la première personne. Elle raconte sa vie d'avant, celle où elle envisageait d'aller à Harvard et sa soeur d'intégrer le San Francisco Ballet et évoque comment elles en sont arrivées là.
    Les souvenirs lui reviennent : son enfance les moments passés en famille, sa relation avec sa soeur.
    Les difficultés auxquelles elles sont confrontées sont nombreuses mais elles apprennent à y faire face, à organiser leur nouveau quotidien en fonction des évènements et évoluent à leur tour.

    "Depuis que tout à commencé, nous avons attendu d'être sauvées, attendu comme de stupides princesses que nos vies légitimes nous soient rendues. Mais nous n'avons fait que nous berner nous-mêmes, que jouer un autre conte de fées. [...] L'électricité ne sera jamais rétablie ici. Le téléphone ne sonnera plus jamais pour nous. Eva et moi continuerons de vivre ainsi jusqu'à notre mort, amassant et nous terrant et finalement mourant de faim- si nous n'avons pas la chance d'être égorgées avant.

    Quelle que soit la façon dont nous mourrons, nous mourrons ici. Seules. Il n'y aura pas d'inscription à Harvard, pas de début avec le San Francisco Ballet. Il n'y aura pas de voyages, pas de diplômes, pas de rappels. Il n'y aura plus jamais d'amants, pas de maris, pas d'enfants. Personne ne lira jamais ce journal sauf si ces fichues poules apprennent à lire. "

    Le style est très descriptif mais jamais ennuyeux. Les journées s’enchaînent, au rythme des saison et la vie suit son cours. Les choses qui étaient précieuses disparaissent progressivement et seul survivre compte. L'ambiance post-apocalyptique n'est pas oppressante. C'est bien écrit et il y a quelque chose de vraiment fort dans ce roman, de bouleversant.

    De nombreux thèmes abordés: La solitude, le renoncement, les liens fraternels, la survie, la relation avec la nature, très importante.

    Un livre captivant et poignant que j'ai dévoré en quelques jours. Je vous invite à le découvrir à votre tour.

    | ***** |

    Le mois américain, logo

     Le Mois américain est organisé par Titine.

    Le Livre-Echange, Chartres de Bretagne

    Le Livre-Echange : Club de lecture de la Médiathèque de Chartres de Bretagne

  • Le Chat qui connaissait Shakespeare

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     Aujourd'hui, avec Myrtille on s'est rendu dans le Comté de Moose pour retrouver Jim Qwilleran et ses deux chats.

    Le chat qui connaissait Shakespeare, Lilian Jackson Braun, roman,

    Lilian Jackson Braun
    10/18, 2003 pour la présente édition

    Jim Qwilleran vit toujours dans le Comté de Moose, à Pickax avec ses deux chats siamois : Koko et Yom Yom. Alors que le journal local, le Pickax Picayune, s'apprête à être vendu, Koko se découvre une passion pour les livres de Shakespeare. "La Grande Tempête" de neige se fait attendre, un mariage se prépare, et les drames qui se succèdent ne sont pas tous accidentels.

    J'ai apprécié retrouver Jim et ses deux compagnons félins. Koko a une sacrée personnalité et un certain don pour révéler que quelque chose ne va pas.

    "Plus vous parlez aux chats, avait-on dit à Qwilleran, plus ils deviennent astucieux." page 9

    Comme dans Le chat qui avait un don, tout se déroule avec une certaine lenteur et il n'y a pas vraiment d'enquête.  Il menace de neiger pendant presque tout le roman et puis les révélations tombent comme des flocons de neige.

    Un moment de lecture agréable, grâce à son ambiance sympathique.

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    Le Mois américain est organisé par Titine.

  • La Librairie de l'île

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     Aujourd'hui, je vous emmène à La librairie de l'île en compagnie de Blandine.

    La librairie de l'île, Gabrielle Zevin, roman

    Gabrielle Zevin

    Pocket, 2017

    Ce titre a précédemment paru sous le titre : L'Histoire épatante de M. Fikry & autres trésors

    " A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire sur une petite île du Massachusetts. Mais il traverse une mauvaise passe.
    Il a perdu sa femme, son commerce enregistre ses pires résultats depuis sa création et il vient de se faire dérober une édition originale et précieuse.

    A.J. s’isole au milieu des livres jusqu’au soir où il découvre un couffin devant sa librairie. Un bébé que sa mère a abandonné là avec un mot : « Je tiens à ce qu’elle grandisse entourée de livres et de gens pour lesquels la lecture compte. »
    Réticent au premier abord face à l’ampleur de cette mission, le libraire tombe rapidement sous le charme du nourrisson et entrevoit avec lui la possibilité d’un nouveau bonheur.
    Et si la vie valait bien qu’on lui accorde une seconde chance ? "

    La librairie de l'île, Gabrielle Zevin, roman

    Une histoire avec des personnages qui évoluent dans une librairie, c'est pour moi! Je craque souvent sur ce genre de livres et j'ai rarement été déçue alors je continue de me laisser tenter. C'est Mr Hilde qui m'a offert ce titre et c'est un bon choix (dans ma liste).

    "Parfois les livres attendent le bon moment pour nous trouver." Page 107

    La galerie de personnages est sympathique. Le libraire, A.J. n'a pas toujours bon caractère mais on s'y attache, il finit d'ailleurs par s'adoucir grâce à la présence de la petite Maya. Il y a aussi Lambiase, le seul capitaine de police que je connaisse animant un club de lecture, Ismay et sa vie de couple compliquée et Amelia, commerciale pour une maison d'édition avec qui l'histoire commence.

    "[...] Chaque livre est pourtant unique, conclut-il. Il faut en lire beaucoup. Il faut y croire et accepter une déception occasionnelle pour pouvoir goûter à l'exaltation." Page 258

    Des références littéraires, des drames, des petits bonheurs du quotidien, je me suis pas ennuyée un seul instant. C'est émouvant, sans trop de pathos. J'apprécie qu'on ne fasse pas souffrir le lecteur ou la lectrice pour le plaisir.

    L'histoire est un peu prévisible, des bons sentiments on en trouve aussi mais sans excès et je dois reconnaître qu'ici ça ne m'a pas dérangée.

    Voilà, je conseille donc ce petit roman (de moins de 300 pages) pour un moment de lecture agréable.

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    D'autres lectrices ont visité la librairie de l'île :

    Le mois américain, logo

    Le Mois américain est organisé par Titine.

    minuit à paris,film,woody allen,paris
    Challenge Feel Good chez Soukee

    • Si vous souhaitez faire d’autres escapades en librairie, je vous propose:

    >COUV-Sous-les-couvertures-270x395.jpg Le coeur entre les pages, romanLe Libraire.jpeg
    Sous les couvertures, Bertrand Guillot
    Le cœur entre les pages, Shelly King

    Le Libraire, Régis de Sa Moreira

  • Le Dernier Songe de Lord Scriven

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     Aujourd'hui, je vous emmène à Londres pour résoudre une enquête avec le détective du rêve : Arjuna Banerjee.

    Le dernier songe de Lord Scriven, Eric Senabre, roman

    Eric Senabre

    Didier Jeunesse, 2016

    Dés 12 ans

    En répondant à une annonce d’emploi dans le journal, Christopher Carandini ne s’attendait pas à devoir veiller Arjuna Banerjee, un détective privé aux méthodes peu communes. En effet, celui-ci enquête… en rêvant.
    On leur confie un jour une enquête très corsée : un meurtre à huis-clos. L’élément le plus étrange ? Leur client, Lord Scriven, est la victime elle-même !

    Seulement, cet assassinat amène notre duo à une affaire bien plus large et dangereuse. Une affaire qui est étroitement liée à des puissances mondiales et à Kreuger, un industriel froid et calculateur, que Carandini a déjà rencontré par le passé.
    C’est à cause de lui si sa carrière de journaliste s’est brutalement arrêtée. Il tient peut-être là sa vengeance… [...] Résumé éditeur

    J'ai passé un bon moment au 30 Portobello Road en compagnie de Christopher Carandini, doué pour les déductions et du détective privé indien Arjuna Banerjee, qui enquête grâce à d'étranges rêves lui permettant de mettre en lumière les petits détails lui ayant échappé lorsqu'il était éveillé. Un duo complémentaire, efficace qui fonctionne bien.

    Une petite dose de surnaturel, de l'action, du suspense, des rebondissements, une enquête qui évolue à un bon rythme et un dénouement pour le moins inattendu.

    J'ai apprécié l'originalité du procédé onirique et la personnalité du détective Banerjee. Je lirai avec plaisir d'autres enquêtes.

    "Rien ne serait possible sans votre aide Christopher. Je suis un funambule et vous êtes mon fil. Sans vous, je tombe. "

    Le dernier songe de Lord Scriven, Eric Senabre, roman

     Une aventure bien menée.

    | ***** |

     D'autres blogueurs / blogueuses ont enquêté avec Mr Banerjee : Faelys, Lael, Mya

  • Et je danse, aussi

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    Et je danse aussi, Anne-Laure Bondoux, Jean-Claude Mourlevat, roman, correspondance, mails

    Anne-Laure Bondoux - Jean-Claude Mourlevat

     2015 pour la présente édition France Loisirs

    Un mail comme une bouteille à la mer. D’ordinaire, l’écrivain Pierre-Marie Sotto ne répond jamais aux courriers d’admirateurs. Mais cette Adeline Parmelan n’est pas une « lectrice comme les autres ». Quelque chose dans ses phrases, peut-être, et puis il y a cette épaisse et mystérieuse enveloppe qu’elle lui a fait parvenir – et qu’il n’ose pas ouvrir. Entre le prix Goncourt et la jeune inconnue, une correspondance s’établit qui en dévoile autant qu’elle maquille, de leurs deux solitudes, de leur secret commun… Quatrième de couverture

    La lecture de cette correspondance mail est assez addictive. J'ai tout de suite aimé la complicité entre Pierre-Marie et Adeline, leur manière de se raconter avec plus ou moins de détails.
    C'est drôle, émouvant et ça donne envie d'écrire, de partager une correspondance aussi plaisante, aussi intense.
    On passe d'un mail à l'autre, parfois le destinataire change: un ami de l'écrivain, son éditeur ou sa fille , rythmant les échanges.

    Ensuite, il y a un temps pour les révélations, il va bien falloir ouvrir cette fameuse enveloppe. On se demande ce qui se cache derrière tout ça, si ces échanges étaient sincères. Changement d'ambiance. J'avoue que ça m'a perturbée.
    Tout n'est pas cousu de fil blanc et on finit par comprendre ce qui relie les personnages, au-delà de leur absence, de la souffrance, des mensonges tissés et des non-dits.
    Malgré ce que laisse présager la fin, je ne parviens pas à sortir de ce sentiment un peu triste en tournant la dernière page. 

    | ***** |

     Un roman original, agréable à lire mais pas aussi "feel good" que j'imaginais. 

    D'autres lectrices ont lu cette correspondance mail: Blandine, Clarabel, Noukette, Framboise,

  • La Petite Boulangerie du bout du monde #1

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    Aujourd'hui, on s'arrête à la Petite Boulangerie et on se laisse tenter par un joli pain bien doré, des cinnamon rolls ou autres bagels...

    Les petits pains à la cannelle, La petite boulangerie du bout du monde, Jenny Colgan, roman, pâtisserie

     Jenny Colgan

    Pocket, 2016 pour la présente édition

    Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles.

    Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
    Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain.
    Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie…

    La Petite Boulangerie du bout du monde, Jenny Colgan, roman

    Je me suis installée sans difficulté à Mount Polbearne, petite ville de pêcheurs de Cornouaille insulaire, un peu isolée, où Polly tente de refaire sa vie. Un appartement délabré qui ne demande qu'à être arrangé, une propriétaire acariâtre à adoucir, et l'odeur du pain qui cuit, irrésistible, ça donne envie de faire cuire son propre pain.

    L'atmosphère de ce roman est plaisante, avec des personnages sympathiques et attachants, je pense évidemment à Polly, aux pêcheurs, à Huckle et ses abeilles. J'ai suivi avec plaisir les méandres de l'histoire, parfois joyeux ou dramatiques.

    J'ai trouvé la fin du livre un peu moins digeste, la romance plutôt discrète tout au long du roman prend plus de place, c'est parfois prévisible, "feel good" oblige, peu importe, ça fait du bien et ça reste très divertissant! 

    Les recettes à la fin du livre, apportent une petite touche gourmande. J'ai d'ailleurs testé les cinnamon rolls pendant la lecture, delicious!

    | ***** |

    Un moment de lecture agréable et distrayant, à savourer en grignotant du pain tout juste sorti du four.

    Petite parenthèse personnelle, j'ai déjà dû vous dire que mon grand-père était boulanger-pâtissier, et je garde en mémoire ses gâteaux : frangipanes, fraisiers (à la fin de repas de famille qui me semblaient très longs en attendant le dessert), pièces montées (pour de nombreux anniversaires de mon enfance, choux vanille et chocolat, dragées, caramel, et parfois une plateforme en nougatine), Saint-Honoré (avec sa crème délicieuse)... ses croissants, quand j'y allais en vacances.

    Je ne me souviens malheureusement pas de la pâtisserie, j'étais trop petite mais il me reste des photos et le goût des souvenirs.

    Lecture offerte par Lou et gourmandises partagées avec Myrtille, il y a quelques mois.

    D'autres lectrices se sont imprégnées de l'ambiance de la petite boulangerie: Soukee, Fondant, SV Cath, Faelys

    minuit à paris,film,woody allen,paris

    Challenge Feel Good chez Soukee