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Romans

  • Le Mystère Sherlock

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     Je pioche dans ma Pile A Lire avec ce titre qui me permet de me rapprocher de Sherlock Holmes même s'il ne compte pas pour le Mois Anglais.

    Le mystère Sherlock, J.M. Erre, roman, Sherlock Holmes

    J.M. Erre

    Pocket, 2013 pour la présente édition

    L'Hôtel Baker Street, en Suisse, proche des chutes du Reichtenstag où Sherlock Holmes aurait affronté Moriarty, accueille un congrès d'holmésologie pour nommer un nouveau titulaire pour la discipline mais les éléments se déchaînent et un tueur semble en vouloir aux dix congressistes qui disparaissent mystérieusement, les uns après les autres.

    Ce congrès n'est pas de tout repos! Les personnages sont caricaturaux, désagréables, tournés en ridicule jusqu'à leur dernier souffle, parfois grotesque : un vieux professeur un peu sénile, un autre qui entend la voix de Sherlock Holmes, une journaliste infiltrée, deux concurrentes acharnées, l'une chrétienne, l'autre adepte de la chirurgie esthétique... Je vous laisse le plaisir de découvrir les autres.

    Ce roman est un condensé d'humour noir et de situations burlesques. Le ridicule ne tue pas, mais pourtant la chambre froide fonctionne à plein régime! Est-ce un hasard? 

    J'ai bien aimé la lecture des journaux personnels des congressistes, jours après jours, partageant leurs impressions exagérées par une imagination débordante et un esprit perturbé tournant au délire romanesque. Leur passion pour Holmes est indéniable mais que d'inventions tordues pour obtenir cette fameuse chaire d'homésologie!

    Au final, c'est assez amusant, la fin vient titiller notre imagination. Il y a quand même anguille sous roche!

    Une lecture distrayante, un peu grinçante, qui évoque notre célèbre détective.

  • Ghachar Ghochar

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    J'aime beaucoup la littérature indienne et je suis toujours curieuse de découvrir de nouveaux titres, j'ai donc accepté avec plaisir cette proposition de lecture.

    Ghachar Ghochar, Vivek Shanbhag, roman, littérature indienne,

    Vivek Shanbhag

    Buchet Chastel, 2018

    Traduit du kannada en anglais

    "Le kannada encore appelé canarais est une ancienne langue dravidienne parlée dans l’État du Karnataka dans le sud de l’Inde". Wiki'

    "Un jeune homme, le narrateur, attend sa commande dans une coffee house de Bangalore. Tout est calme, en apparence, et l’ambiance indolente, pourtant notre homme est inquiet. Qu’est-ce qui le tourmente ainsi ?

    Dans une prose précise, maîtrisée et condensée, Ghachar Ghochar explore les mécanismes complexes d’une famille, celle du narrateur, clan modeste qu’un commerce peu regardant a soudainement propulsé dans un monde de riches.

    Cette opulence inattendue fragilise les rôles et l’identité de chacun, mettant à mal l’équilibre de la maisonnée.
    Les traditions vacillent, les luttes de pouvoir font rage, et tout devient ghachar ghochar, plonge dans un indescriptible chaos, un chaos que Shanbhag nous décrit avec délectation, subtilité et une douceur époustouflante". Présentation éditeur

    C'est un roman agréable à lire mais quelle drôle d'ambiance! Au début du récit, la famille est unie, dans l'entraide, la convivialité et le partage du peu qu'ils ont et tous semblent heureux dans leur petit maison, envahie par les fourmis.
    La nouvelle situation de Chikkappa (l'oncle paterne du narrateur), dans le commerce des épices, censée soulager financièrement la famille, n'aura pas que des effets bénéfiques, loin de là. Le déménagement puis la redistribution des rôles semble les isoler et les éloigner les uns des autres.

    Je me suis pas tellement attachée aux personnages, l'argent les pervertit, les rendant faibles ou agressifs et superficiels.
    Anita, l'épouse du narrateur semble être la seule à avoir encore la tête sur les épaules, désapprouvant le comportement de chacun, et affirmant haut et fort ses positions. Elle disparaît mystérieusement, l'auteur laissant le lecteur s'interroger à son sujet, la famille se refermant sur elle-même. 
    La derrière tirade du serveur du coffee shop ne fait que confirmer ce que j'imaginais.

    Malgré la petite déception de ne pas avoir une fin plus explicite, le Ghachar Ghochar prend quand même tout son sens, telle une fable sur les méfaits de l'argent facile, entraînant la perte des valeurs. A méditer.

    Merci à Babelio et aux éditions Buchet Chastel pour cette découverte originale.

    tous les livres sur Babelio.com
  • Un assassinat de qualité

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     Retour à Londres en compagnie de Ben Ross et de Lizzie Martin pour une nouvelle enquête!

    Un assassinat de qualité, Ann Granger, Londres, Grands détectives, victorien,

    Ann Granger

    10/18, Grands détectives 2016 pour la présente édition

    Série : Lizzie Martin & Ben Ross

    - Un intérêt particulier pour les morts
    - La curiosité est un péché mortel (Lu)
    - Un assassinat de qualité
    - Un flair infaillible pour le crime
    - Le témoignage du pendu
    - Le brouillard tombe sur Deptfort

    Londres, 1867. Un soir d'octobre, alors que l'inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui, le fog tourbillonne et l'enveloppe telle une créature vivante.
    Lorsque le brouillard se lève le lendemain, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra Benedict était la belle épouse italienne d'un marchand d'art de Piccadilly.
    Qu'avait-elle été faire à Londres cet après-midi ? Pourquoi avait-elle vendu sa broche dans Burlington Arcade quelques heures avant sa mort ?
    Alors que Ben poursuit son enquête, son épouse Lizzie se penche sur la vie privée d'Allegra et découvre plus d'une raison pour laquelle quelqu'un aurait voulu sa mort. Quatrième de couverture

    Cette enquête démarre avec l'étrange rumeur d'un spectre du fleuve et ce brouillard rendant l'atmosphère encore plus inquiétante, propice aux crimes les plus sordides.

    Deux points de vue, celui de l'inspecteur Ben Ross et celui de Lizzie avec les commentaires de Bessie, leur bonne qui est impliquée, cette dernière assistant aux réunions de tempérance du fascinant et louche révérend Fawcett, prônant l'abstinence face à la boisson.

    On a un aperçu intéressant de la société londonienne à l'époque victorienne, moralisatrice, soucieuse des convenances : du riche Mr Benedict qui craint pour sa réputation, au petit balayeur aidant les dames à traverser dans le brouillard, pour gagner quelques pence.

    L'intrigue est assez captivante, l'histoire d'Alegra Benedict m'a intéressée et tout s'enchaîne à un bon rythme : Confidences de prostituées, crimes, passages à la morgue, interrogations des éventuels suspects ou témoins, jusqu'au rebondissement final. Le dénouement n'était pas aussi "simple" que je l'imaginais. Je ne comprends pas, mes conclusions n'aboutissent jamais!

    Enfin, je n'ai pas vu le temps passer, c'est une lecture très agréable.

    J'ai déjà hâte de retrouver Ben et Lizzie. Affaire à suivre!

    Le Mois Anglais, Angleterre, Londres, fête

    Le Mois Anglais : Lou & Cryssilda

  • La nostalgie heureuse

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    Je n'avais pas lu de romans d'Amélie Nothomb depuis des années mais je me suis laissée tenter par La Nostalgie heureuse, prêté par ma voisine et repéré chez Blandine, pendant le Challenge Un mois au Japon.

    La nostalgie heureuse, Amélie Nothomb, le Japon, Un mois au Japon
    Albin Michel, 2013

    152 pages

    Amélie Nothomb doit se rendre au Japon pour un reportage, sur son enfance. Elle n'y est pas retournée depuis seize ans.

    A la recherche de ses souvenirs, d'une partie d'elle-même, elle évoque ses retrouvailles avec le pays du soleil levant, son départ de ce pays à l'âge de 5 ans, la séparation avec sa gouvernante et sa rencontre avec l'homme qu'elle a quitté, plus tard, vers 20 ans.   

    Tellement de choses ont changé pendant ces années d'absence, le tremblement de terre de Kobé a tout détruit sur son passage, Fukushima a traumatisé le pays tout entier mais certaines réponses sont quand même là.

    J'ai découvert avec plaisir ce récit autobiographique, connaissant peu de choses sur le passé nippon d'Amélie Nothomb. Je ne suis pas une grande amatrice de ses romans, alors ça n'a rien d'étonnant. Je suis passée à côté de Métaphysique des Tubes, de Péplum et ma dernière tentative avec Mercure en 2006 était mitigée. Je m'étais donc un peu résignée.

    Cependant, j'ai toujours trouvé l'auteure sympathique, appréciant ses apparitions au Grand Journal de Canal+ (à l'époque), sa manière de présenter ses livres, son grand chapeau et sa proximité avec ses lecteurs (qu'elle reconnaît souvent, se souvenant des prénoms). J'étais donc quand même ouverte à ce genre de titre et j'ai bien fait.

    Cette lecture m'a beaucoup touchée et vient renforcer ce sentiment de sympathie à son égard. C'est émouvant, sans faire dans le pathos.
    Les mots sonnent justes, les émotions ou l'absence d'émotion est parfaitement décrit. La présence de la caméra n'est pas trop gênante même si je trouve étrange ce genre d'intrusion dans des souvenirs si personnels, si douloureux.
    Enfin, l'écriture reste légère,  les chapitres sont courts et, c'est agréable à lire. Je l'ai presque lu d'une traite.

    Un bon moment avec Amélie Nothomb, sous le signe de la nostalgie heureuse, un concept inspirant.

    la nostalgie heureuse,amélie nothomb,japon,un mois au japon
    Avril 2018 -> Avril 2019
    Chez Lou & Hilde

  • Sim Survivor

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    Je suis contente d'avoir découvert ce roman avec sa sympathique dédicace, datant de l'an dernier. A ce moment là, je ne pouvais pas me déplacer (j'étais en arrêt maladie) et la librairie m'avait proposée de m'en réserver un exemplaire, que Mr Hilde était ensuite venu récupérer, ça m'avait fait très plaisir, en plus de découvrir le message de l'auteur.

    Sim Survivor, Loïc Le Borgne, éditions Scrineo, dystopie

    Loïc Le Borgne

    Scrineo, 2016

    Sandro, 18 ans, est un fils de bonne famille, qui s’ennuie dans son monde luxueux et douillet au point de rechercher par tous les moyens à « planer ».
    Il est contacté par Ambra, une adolescente de 17 ans au caractère bien trempé, qui lui propose de vivre une expérience inédite et puissante.
    A ses côtés, Sandro se retrouve embarqué dans un stupéfiant jeu en théorie virtuel, Sim Survivor, dont chaque saison est suivie par des millions de fidèles connectés.

    Sandro comprend vite que ce monde, violent et cruel, n’est peut-être pas une simple simulation. Et si, comme le pense Ambra, tout était réel ?
    S’il ne s’agissait pas d’un jeu mais d’une véritable et impitoyable épreuve de survie ?

    Tout en jouant sa peau, Sandro doit percer bien des mystères, jusqu’à réaliser que l’avenir du jeu mais aussi de son pays est entre ses mains. Présentation éditeur

    Nouvelle saison de Sim Survivor avec "Dante Corporation"! Comment attirer toujours plus de spectateurs?

    Ce roman est une dystopie assez captivante, me faisant un peu penser à Hunger Games avec ce "survival game" visionné par tous les Cercles, genre téléréalité avec baston contre des créatures fantastiques : vampires, sorcières, dragons, chimères... qui ne font pas de détail.
    Des moments de romance, d'héroïsme, Sandro finit même par être surnommé Héraclès! Si au départ notre "héros" fait un peu pitié, sa dextérité pour manier les armes devient vite un atout.

    Des idées originales, de l'action, des personnages attachants dont le caractère et les relations évoluent au fil des pages. Sandro ne peut plus compter que sur lui-même pour s'en sortir et Ambra doit survivre pour la cause rebelle. Le rapprochement est inévitable, partir en solitaire pourrait être mortel et se faire des alliés est plus que nécessaire.
    J'ai particulièrement apprécié les différentes alliances qui se forment tout au long du récit. Trahisons, plans pour contrer la production, une intelligence artificielle cachant bien son jeu, c'est rythmé, intense, avec du suspense, des morts, tout le monde n'a pas la chance de survivre.

    L'intrigue est intéressante. J'avoue que ça tourne un peu au grand délire mégalo sur la fin, mais malgré quelques égratignures, j'ai passé un bon moment de lecture. La porte reste ouverte pour une suite éventuelle. Je serais curieuse de savoir ce que deviennent les personnages.

    J'ai découvert cet auteur avec...

    Je_suis_ta_nuit.jpg
    Je suis ta nuit, Loïc Le Borgne

    Coup de cœur.
    couverture roman Sim Survivor
  • Les Délices de Tokyo

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    Ma soeur m'a prêté Les Délices de Tokyo de  Durian Sukegawa, que j'avais hâte de découvrir, n'ayant pas été convaincue par le film.

    Les Délices de Tokyo, Durian Sukegawa, roman, Japon, littérature japonaise
    Le Livre de Poche
    , 2017 pour la présente édition

    Prix des lecteurs, Sélection 2017

    « Écouter la voix des haricots » : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne les dorayaki, des pâtisseries japonaises.

    Sentarô, qui a accepté d'embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu'elle lui a fait partager. Présentation éditeur

    L'an dernier, j'ai eu l'occasion de visionner l'adaptation de ce roman, sans réellement l'apprécier. L'émotion n'était pas passée, le film m'avait semblé long et un peu décousu. J'étais déçue bien que l'histoire m'ait intéressée.

    La lecture est beaucoup plus enrichissante, de mon point de vue. Je me suis attachée aux personnages, l'histoire de Tokue m'a particulièrement touchée. C'est difficile et douloureux d'imaginer que des personnes aient pu être cloîtrées si longtemps à cause de la lèpre, rejetées et oubliées dans les sanatoriums.

    Et puis, j'ai envie de découvrir ces pâtisseries japonaises (ces petits pancakes fourrés) et de goûter cette fameuse pâte de haricot azuki confectionnée par Tokue et Sentaro. Une belle rencontre peut changer la vie, peut changer un homme, c'est ce que nous prouve d'une certaine manière ce récit émouvant, avec simplicité et poésie.

     Un roman à découvrir, si ce n'est pas déjà fait.

    logo, Un mois au Japon, Challenge

    Challenge organisé par Lou et Hilde avec le logo de Kobaïtchi

  • Les mémoires d'un chat

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    J'ai découvert Les mémoires d'un chat d'Hiro Arikawa pendant notre challenge Un mois au Japon.

    Les mémoires d'un chat, Hiro Arikawa, roman, chat, japon

    Actes Sud, 2017

    325 pages

    Satoru a adopté Nana, un chat errant doté d'un sacré caractère de félin et d'une langue bien pendue mais le jeune homme doit s'en séparer et trouver quelqu'un à qui confier son chat, un animal singulier avec lequel il a noué des liens. Les voilà partis en voiture, pour une étrange traversée du Japon, l'occasion de revoir des amis, de raviver des souvenirs...

    J'ai apprécié le style de ce roman, les réflexions de Nana, (c'est un chat qui parle mais pas tout le temps), le côté un peu poétique, les différentes rencontres et les souvenirs évoqués qui nous permettent d'en découvrir un peu plus à propos de la vie de Satoru.

    Impossible de ne pas être intrigué par le fait qu'il doive confier son chat. Pour quelle raison peut-il bien se séparer de son compagnon? Je vous laisse évidemment le découvrir.

    C'est assez drôle de voir comment évoluent les amitiés du passé. De l'humour, des réflexions assez profondes et un beau moment de lecture.

    neko, chat, triste

    Un road-trip humain, félin, agréable et très émouvant qui nous emmène jusqu'au mont Fuji.

    ► Retrouvez un avis sur ce roman chez Bulles d'Encre,

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    Challenge organisé par Lou et Hilde avec le logo de Kobaïtchi

  • La quête onirique de Vellit Boe

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    Prêt(e)s pour l'Aventure? Je me suis un peu éloignée du Japon pour traverser d'étranges contrées et résoudre une quête de la plus haute importance avec La Quête Onirique de Vellit Boe de Kil Johnson. Un peu de fantasy dans la vie, ça fait du bien!

    La quête onirique de Vellit Boe, Kil Johnson, roman, imaginaire

    Le Bélial', 2018

    178 pages (c'est assez court)

    World Fantasy Award 2017

    Vellit Boe est enseignante au Collège de femmes d'Ulthar. Le jour où une étudiante s'enfuit au côté d'un homme venant du monde de l'éveil, c'est une catastrophe, qui pourrait bien causer la fermeture de l'institution. Pour peu que les divinités s'en mêlent, et c'est le monde qui est menacé.  

    Une quête dangereuse pour Vellit Boe qui accepte de partir à la recherche de son élève. Accompagnée d'un chat qui la suit comme son ombre, avec à ses trousses dieux vengeurs et créatures étranges, parviendra-t'elle à la trouver et à la ramener dans son monde?

    Je me suis régalée avec ce roman et cette quête. Héroïne sympathique, pleine de ressource, et pas de toute première jeunesse, Vellit Boe ne manque pas de courage pour affronter de vieilles connaissances et tous les périls qui se dressent sur son chemin.

    De l'humour, un peu d’action et de nombreuses descriptions de son monde. Le récit est agréable à lire et assez captivant.
    On pourrait s'attendre à un côté sombre, une atmosphère un peu dérangeante à la Lovecraft mais pas du tout, enfin si on omet les goules et les quelques créatures souterraines, bref à quelques détails près mais pas de quoi fouetter un chat d'Ulthar!

    Il y a bien longtemps...

    J'ai découvert H.P. Lovecraft avec La Quête onirique de Kadath l'inconnue, Les autres dieux et autres nouvelles. J'en garde de bons souvenirs, je devrais me rappeler de ces contrées, de ces chats d'Ulthar mais ça remonte à une vingtaine d'années, j'ai oublié. C'est donc en observant la superbe carte en couleur en début d'ouvrage que j'ai essayé en vain de raviver mes souvenirs de lecture.

    Le livre est illustré et ça me plaît de découvrir quelques dessins de temps en temps au cours de la lecture.

    Un dénouement qui réserve des surprises, des réflexions intéressantes, j'ai beaucoup apprécié. Et puis, la transformation du gug m'a épatée. Au plaisir de recroiser Vellit Boe.

    ► Un interview de l'auteure est disponible en fin de livre.

    Un grand merci à Babelio et aux éditions Le Bélial' pour cette chouette Aventure au pays de Lovecraft.

  • Les Enquêtes d'Enola Holmes -1

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     J'ai (ré)emprunté le premier tome d'Enola Holmes pour le Challenge British Mysteries.

    Enola holmes t1.JPG

    Nancy Springer

    Tome 1 - La Double Disparition

    Nathan, 2006, 2007

    Médiathèque, logo

    1888, la mère d'Enola Holmes disparaît subitement. La jeune de fille de quatorze ans, n'a d'autres choix que de contacter ses deux illustres frères aînés: Mycroft et Sherlock Holmes.
    La pension pour parfaire son éducation et faire d'elle une lady est envisagée, elle choisit alors de prendre la poudre d'escampette et de se rendre à Londres. En chemin, elle apprend la disparition d'un jeune duc, et décide de mener sa propre enquête.

    J'ai passé un excellent moment en compagnie d'Enola Holmes. Ce roman est d'abord très agréable à lire, bien écrit avec une intrigue principale intéressante et une intrigue secondaire, résolue à la manière de Sherlock Holmes. J'ai particulièrement aimé les passages où notre jeune détective décrypte les messages codés laissés par sa mère.
     
    Pas commodes les deux frangins Holmes mais heureusement Enola a plus d'un tour dans son sac et un certain sens de la débrouillardise. Les héroïnes de littérature jeunesse n'ont pas fini de nous surprendre!

    Une histoire assez captivante qui met en avant les difficultés de la condition féminine à l'époque victorienne, avec une jeune détective qui fait fonctionner sa cervelle et utilise ses rembourrages à sa manière.

    J'ai beaucoup apprécié cette lecture et j'ai hâte de découvrir la suite de ses aventures.

    British mysteries 2016_2.jpg

    The British Mysteries Month chez Lou

  • Agatha Raisin : Randonnée Mortelle #4

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    J'ai eu la chance de gagner ce roman chez Lou il y a deux ans, ce qui m'a permis de faire connaissance avec Agatha Raisin.

    Agatha Raisin, Randonnée mortelle, M.C. Beaton, roman, enquête

    M.C. Beaton

    Randonnée mortelle, #4

    Albin Michel, 2016

    Agatha Raisin quitte Londres pour retourner dans les Cotswolds. Pas grand chose de neuf au village, jusqu'à ce que le corps sans vie de la représentante des Marcheurs de Dembley soit retrouvé sur les terres d'une grande propriété, celle de Sir Charles, c'est donc l'occasion pour Agatha de se rapprocher à nouveau de James pour mener l'enquête et partir en randonnée pour une petite remise en forme.

    J'avais hâte de découvrir les enquêtes d'Agatha Raisin, c'est chose faite! Commencer par le tome 4 n'est peut-être pas le plus judicieux pour comprendre les relations qu'elle entretient avec certains personnages mais au niveau de l'enquête, ça ne pose aucun problème.

    "Suivez mes conseils, consacrez-vous à la randonnée. C'est une occupation saine et tranquille. Une randonnée ne risque pas de se terminer par un meurtre." Page 59

    C'est assez distrayant et très agréable à lire. L'enquête m'a intéressée avec ses quelques rebondissements et sa petite intrigue autour des randonneurs qui ne cessent de s'accuser mutuellement, bonne ambiance dans le club!

    J'ai trouvé Agatha très soucieuse de son apparence, manquant parfois un peu de naturel mais c'est une héroïne attachante avec son franc-parler. C'est sur, elle n'a pas la langue dans sa poche et son extrême franchise, pas toujours appréciée m'a bien plu.

     Je suis impatiente de retrouver Agatha dans le tome 5, car il y a quand même anguille sous roche concernant la vie personnelle de notre Miss Marple contemporaine. 

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    The British Mysteries Month chez Lou
    Challenge Feel Good chez Soukee
    Challenge Fin de séries, chez Acr0