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Détective Polar, Thriller & Mysteries - Page 3

  • Les enfants du néant

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    Les enfants du néant.jpgUn roman d'Olivier Descosse - Michel Laffon - 2009

    "ça c'est passé en tout début d'après-midi. On a trouvé des restes humains dans une bicoque à l'abandon. [...] Près de Roussillon, dans le Vaucluse. [...] Une femme. Jeune. On ne l'a pas encore identifiée. [...] Elle n'avait plus de visage. [...]

    -Il y avait un message, une revendication?

    -Que dalle. [...]

    Ainsi débute l'enquête de François Marchand, flic profileur (ex-psychanalyste) au passé troublé. Sa femme est morte, tuée par un de ses patients du temps où il était psychanalyste et sa fille de seize ans vit la plupart du temps chez sa grand-mère en son absence. 

    Il va s'associer au lieutenant Julia Drouot, rencontrée à Avignon sur la scène du crime pour tenter de trouver la piste qui les mènera au meurtrier. L'enquête s'enlise et d'autres adolescents sont sauvagement assassinés. Mais l'étau se resserre et les nouvelles preuves ne font alors plus aucun doûte sur l'identité du tueur. Le profileur et tous ses repères basculent alors dans l'horreur.

    Je mets toujours un peu de temps à entrer dans un thriller mais une fois que j'y suis, je deviens accro. C'était le cas pour celui-là. J'ai passé un très bon moment à suivre cette enquête et le dénouement ne m'a pas déçue. J'aime toujours échaffauder mes propres hypothèses mais une fois encore, j'étais à côté de la plaque et tant mieux! J'ai énormément apprécié l'histoire sentimentale venant se greffer à l'enquête. Un peu de tendresse dans ce monde de bruts! Je pense que d'autres romans de cet auteur viendront s'ajouter à ma liste.

    Merci Silvana pour cette découverte! Je n'avais pas beaucoup lu de thrillers jusqu'à maintenant! On peut dire que je rattrape mon retard!  

  • Un torse dans les rochers

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    Un torse dans les rochers.jpg

    Découverte Macabre

    Un début de mois de mai, sur une jolie petite plage suédoise, une femme promène son labrador entre les rochers. Un sac noir en plastique échoué là, attire le chien par son odeur. C'est le torse d'un homme tatoué. Un corps démembré. Le commissariat de Göteborg se voit chargé de l'affaire et commence les investigations. L'enquête envoie l'inspecteur de la brigade criminelle, Irene Huss à Copenhague sur la piste du tatoueur. Le commissariat suédois et danois échangent leurs informations. Mais, les personnes meurent de manière sordide autour d'Irène en guise d'avertissement. Les corps retrouvés sont profanés, sauvagement mutilés et tout prête à penser qu'il s'agit de psychopathes nécrophiles. Mais les traces laissées sont de plus en plus nombreuses et l'étau se ressere progressivement... 

    Il m'a fallu du temps pour entrer dans l'histoire. J'ai trouvé le début de l'enquête assez long, j'ai dû patienter un bon moment  avant que l'action ne capte à nouveau mon intérêt. Je n'arrivais pas non plus, à bien m'imprégner de l'ambiance générale et je ne trouvais pas le départ de l'enquête très original. Bref, ça partait plutôt mal. Mais passé une centaine de pages, j'ai rattrapé le fil du roman et j'ai été ensuite captivée jusqu'au bout par l'intensité des évènements, les avancées de l'enquête et la conduite des personnages. L'ambiance est glauque, les découvertes macabres et le suspense bien présent. Je n'ai pas l'habitude de lire des thrillers mais celui-là m'a bien plu malgré les longueurs que je lui trouvais au départ.

      Helene Tursten est un auteur suédois. Sa série dont l'inspecteur principale est Irène Huss, compte 7 romans.

     Un grand Merci aux Editions Michel Lafon pour la découverte de ce thriller suédois - 414 pages

  • Un dernier verre avant la guerre

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    Un dernier verre avant la guerre.jpgDennis Lehane

    Amis depuis l’enfance, Patrick Kenzie et Angela Gennaro sont détectives privés. Ils ont installé leur bureau dans le clocher d’une église de Boston. Un jour, deux sénateurs influents les engagent pour une mission apparemment simple : retrouver une femme de ménage noire qui a disparu en emportant des documents confidentiels. Ce que Patrick et Angela vont découvrir, c’est un feu qui couve « en attendant le jet d’essence qui arrosera les braises ». En attendant la guerre des gangs, des races, des couples, des familles.

    Ce que j'ai le plus aimé dans ce roman, c'est l'humour noir, presque omniprésent et le cynisme de Patrick Kenzie. Je ne pensais pas être autant captivée par l'intrigue. Et malgré un petit passage à vide, en milieu de livre, il ne m'a pas fallu plus d'une journée pour le terminer, une fois la guère déclarée. J'ai aussi apprécié l'ambiance glauque et l'intensité de certaines scènes.

  • Le sang du temps

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    869129040.jpg

    J'ai quand même bien aimé cette histoire sur fond de mystères du Mont-Saint-Michel et de sa communauté religieuse. On n'est pas là pour manger les galettes de la mère Poulard. Le journal intime trouvé par Marion, (contrainte de se cacher au Mont pour sa survie) raconte une enquête policière menée en 1928 et portant sur des disparitions, des meurtres atroces d'enfants et la supposée présence d'une goule dans les rues du Caire... Brr, certains passages sont à vous glacer le sang.

    Les cent premières pages m'ont paru particulièrement longues et la fin presque sans surprise, excepté l'ultime révélation remettant tout en cause. Un roman sur la vérité. Hmm, je suis un peu déçue, je m'attendais à plus d'action, d'intensité et la fin trop vite bouclée à mon goût.

  • Une virée d'enfer

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    1734755303.jpgThierry Robberecht

    "Bientôt quatorze ans que je suis muet. Pas sourd. Seulement muet c'est suffisant."

     Soixante pages pour raconter l'histoire de Mathieu et de son grand-père. Un grand-père qui a fait de la prison et dont la famille se méfie. Un déjeuner au restaurant qui tourne au règlement de compte. Poursuite en voiture, afin de trouver un endroit sûr. Une maison de repos, drôle d'endroit pour se cacher. Mais, le passé est loin d'être oublié pour certains.

     L'histoire me plaisait bien. La mise en avant des rapports intergénérationnels entre le grand-père et son petit-fils  me paraissait intéressante. Mais, je suis restée sur ma faim. Très court, très linéaire, et un peu trop prévisible à mon goût. En soixante pages, on n'a pas vraiment le temps d'entrer dans les détails, c'est un peu décevant même si c'est destiné à un jeune public. C'est, donc un livre facile à lire mais sans plus. (11 ans et +, d'après la couverture).

  • Tijuana mon amour

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    aa7f53189704406847846138af9197d9.gifJames Ellroy; Edition Hors commerce

    Los Angeles, 1955. La station de radio KMPC diffuse au moins seize fois par jour le dernier disque de Linda Lansing, Baby It's Cold Inside. Le Disc-Jockey Flash Flood s'est-il fait soudoyer pour privilégier le tube de la lascive Linda? Oui, répond sans hésiter Danny Getchell, le rédacteur en chef du célèbre magazine à scandales L'Indiscret. Il pense même que celui qui a refilé les dessous-de-table n'est autre que Frank Sinatra, et il est prêt à le prouver. Avec des méthodes qui n'appartiennent qu'à lui, mais, dit-il, "L'Indiscret a plus de poid que la Bible - du moins à Los Angeles - ".

    Entre deux " expecto patronum", je me suis permise la lecture de courts romans (une centaine de pages). Comme ça, je fais durer un peu le plaisir!! 

    Là, je viens d'atterrir dans un univers bien glauque. Même les personnages ne semblent pas tout à fait crédibles tellement ils sont déjantés. Sexe, acides, et meurtres rendent l'atmosphère particulièrement pesante. C'est assez cru et le style est la plupart du temps familier. On ne peut pas dire que je sois fan de ce genre d'histoire. En même temps, je ne crois pas que ce soit représentatif de l'oeuvre de James Ellroy puisque j'ai lu ce commentaire sur un autre site: "on se dit quand même que c'est heureux que toute son oeuvre ne soit pas de ce calibre!" Bref, un peu déçue.

  • Holmes

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    medium_holmes_01.2.jpgCecil & Brunschwig

    4 mars 1891, Sherlock Holmes disparaît aux chutes de Reichenbach, entraînant avec lui, dans la mort, son plus grand ennemi, le professeur Moriarty. Effondré, le docteur Watson ignore alors qu'il va se lancer dans une incroyable enquête, qui va tout lui révéler de son ami le détective.

    **********

    J'ai tout d'abord été surprise de découvrir une bande dessinée cartonnée de moins de 40 pages à 4,90 .

    Dés la première page, je me suis retrouvée dans l'univers de Sherlock Holmes (que je connaissais déjà un peu). Les graphismes sont de mon point de vue très soignés, et même si je n'y connais pas grand chose en BD, je peux dire qu'ils m'ont beaucoup plu et qu'ils rendaient l'atmosphère que j’espérais y trouver, plutôt sombre et mystérieuse. Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher à certains moments d'entrevoir les personnages du dessin animé!! (le professeur Moriarty ou bien le docteur Watson) Certains souvenirs persistent...

     Pour voir des photos de la BD: http://www.bdgest.com/prepub.php?IdPrepub=215#

  • L'univers d'Arthur Conan Doyle

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    Pour en savoir plus…

    Les romans ou recueils de nouvelles d'Arthur Conan Doyle que j'ai lu:

    Autres lectures sur le thème de Sherlock Holmes:

    Mes prochaines lectures:

     

    • Résurrection de Sherlock Holmes (1903)

    Je vous conseille d'aller consulter La Société Sherlock Holmes de France, c'est une mine d'informations sur l'univers du célèbre détective, l'Holmséologie vous donne une foule de détails sur les personnages, la chronologie par exemple, vous y trouverez également des textes en français et en anglais, une boutique...: http://www.sshf.com/ 

    Pour la première fois, je vous mets en ligne la biographie d'un auteur. Elle provient de l'Encyclopaedia Universalis qui est pour moi une source digne d'intérêt. Je l'ai trouvé particulièrement intéressante alors j'espère que vous prendrez plaisir aussi à la lire. Si, toutefois, vous constatez des erreurs au niveau des dates, n'hésitez pas à m'en faire part.

    Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930)

    Écrivain britannique, créateur de Sherlock Holmes, sir Arthur était le petit-fils du célèbre caricaturiste John Doyle, neveu de Richard Doyle, cofondateur de la revue Punch, filleul du journaliste littéraire Michael Conan. Né à Édimbourg, dans une famille d’origine irlandaise, Arthur Conan Doyle fut élève de la grande Public School catholique de Stonyhurst, puis étudiant en médecine à l’université de sa ville natale. Partagé entre sa carrière médicale et sa vocation littéraire, le succès des premiers récits de Sherlock Holmes le décide, petit à petit, à vivre de sa plume. Pendant une quarantaine d’années, Conan Doyle s’impose à ses compatriotes, à la fois comme écrivain et comme personnalité. Grand voyageur, sportif d’une extraordinaire vitalité, patriote, justicier, philanthrope, et, vers la fin de sa vie, prédicateur de la cause spirite, il est alors indissociable de l’image de son pays.

    Écrivain, Conan Doyle a laissé une œuvre énorme et très diverse. Sa vocation, la plus consciente tout au moins, est celle d’un historien. Romancier, il s’est attaché à la peinture des relations franco-anglaises, d’abord pendant la période des guerres de Cent Ans, puis vers la fin du XVIIe siècle, enfin au cours des guerres napoléoniennes. Il prend pour modèle Walter Scott, auquel fait songer La Compagnie blanche, et, comme sources, des chroniqueurs français: Froissart, Monstrelet pour le Moyen Âge, Coignet ou Marbot pour l’épopée napoléonienne. Nul, mieux que lui, n’a contribué à faire connaître à ses contemporains l’histoire de France, à une époque où l’Entente cordiale est à l’ordre du jour. Comme chez Goethe, «poésie et vérité» inspirent les romans historiques, alors que les nouvelles — le cycle du brigadier Gérard, notamment — sont imprégnées d’un humour qui, pour le lecteur français, évoque celui d’un Alphonse Daudet. Historiographe, Conan Doyle a laissé deux histoires militaires: d’une part, celle de la guerre du Transvaal, partiellement fondée sur son propre témoignage et, d’autre part, celle de l’armée britannique en Belgique et en France, au cours de la Première Guerre mondiale. Cette dernière œuvre est le résultat d’une correspondance entretenue, pendant plus de quatre ans, entre l’écrivain et une centaine de chefs d’unités britanniques engagées sur le front. Le spiritisme, enfin, auquel Conan Doyle proclama son adhésion dans une intention de prosélytisme, fait, sous sa plume, l’objet de plusieurs ouvrages historiques et documentaires.

    Il va de soi que cette adhésion marque, chez un homme qui par ailleurs se donne comme le défenseur d’une méthodologie scientifique, un besoin de spiritualité correspondant non seulement à sa génération mais à sa tradition familiale et à sa personnalité essentiellement imaginative. Dans le domaine littéraire, le compromis entre l’histoire et la fiction s’accomplit dans une série de récits qui font de Conan Doyle l’un des pionniers de la science-fiction, ou, pour mieux dire, le Jules Verne britannique. Le Monde perdu (1912) est, à cet égard, non seulement un chef-d’œuvre, mais une œuvre exemplaire.

    Tel est l’arrière-plan sur lequel se détachent Sherlock Holmes, le docteur Watson, et leurs aventures. En dépit de leur célébrité, il serait absurde de voir en Conan Doyle le créateur du roman policier, ou même celui du déchiffreur d’énigmes. Quelles sont dès lors les raisons de cette célébrité? En premier lieu, ces aventures constituent un cycle de soixante récits, publiés, le premier en 1887, le dernier en 1927. Il y a là un extraordinaire phénomène de longévité littéraire, dont on ne trouverait de précédent que dans les anciennes légendes, relevant d’une tradition orale. En second lieu, le cycle holmésien est tout entier concentré sur la période édouardienne et joue, fort habilement, sur le mythe de l’Âge d’or (ou, ce qui revient au même, celui de la Belle Époque). Il repose sur une idéologie de la sécurité qui accrédite une évocation stylisée, mais combien précise et pittoresque de Londres à l’époque où coexistent encore le tube et les cabs! Enfin, l’intérêt des aventures, dont on oublie souvent le détail, cède le pas à l’évocation intimiste et humoristique des relations entre Holmes et Watson, fondées sur l’archétype du maître et du disciple.

    Le cycle holmésien a fait la fortune des médias (cinéma, télévision, publicité), il a suscité d’innombrables parodies, ainsi qu’une recherche humoristiquement érudite, qui, feignant de croire à la réalité historique des protagonistes, s’ingénie à leur découvrir des prolongements inédits. C’est à tort que l’on a pu dire de Conan Doyle qu’il «détestait» Sherlock Holmes, sous prétexte que la popularité de l’être de fiction dépassait celle de son inventeur. Mais il est vrai que l’écrivain accordait, personnellement, plus de valeur à ses œuvres «sérieuses», en désaccord parfois, sur ce point, avec ses éditeurs et la majorité de son public.

    Source: Encyclopaedia Universalis

  • Le chien des Baskerville

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    Lectures de jeunesse !

    Chers lecteurs, j'aimerais pouvoir vous dire à quelle date j'ai lu ce roman. Mais je n'en sais rien! Sur mon cahier de lecture de l'époque, il n'y a ni date, ni commentaire. Je devais sûrement penser que ma mémoire résisterait au temps. Quelle naïveté! Mais voilà, j'ai quand même envie de vous parler de toutes ces lectures du passé! Je ne vais pas les laisser aux oubliettes, non d'un livre de poche! Alors ne soyez pas déçus si les détails manquent cruellement. Voilà, vous serez prévenus. Si vous souhaitez déposer une plainte, allez-y... (enfin, pas trop fort quand même, dites!)

    Le chien des baskerville.jpgDes cris lugubres sur la lande... Et la légende prend corps! Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l'origine de la mort de Sir Charles Baskerville... Maudit soit Hugo, l'ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal!

    Le chien de l'enfer! Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu'il dépêche le fidèle Watson auprès de Sir Henry, l'héritier nouvellement arrivé d'Amérique, il ne doute pas de mettre fin rapidement à ces spéculations.

    Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Le long du grand bourbier de Grimpen... Et au manoir, il se passe d'étranges choses...

    Se peut-il que la malédiction des Baskerville frappe encore? Foi de Sherlock Holmes, cela ne sera pas!

    Oui, j'ai aimé Le chien des Baskerville! D'ailleurs, j'apprécie toujours une petite enquête de Sherlock Holmes, de temps à autres. J'aime bien découvrir les indices qui mènent au dénouement. (ça m'a toujours captivé) Mais ce n'était pas ma première incursion dans l'univers du célèbre détective. J'avais, auparavant, dévoré les nouvelles du recueil des Aventures de Sherlock Holmes.

    La canne

    « Sherlock Holmes, qui d'ordinaire se levait très tard, excepté dans ces occasions assez fréquentes où il veillait toute la nuit, était attablé devant son petit déjeuner. J'étais debout sur le tapis du foyer et je ramassais la canne que notre visiteur avait oublié la veille au soir. C'était une belle et forte canne en bois, avec une tête ronde, de celles dont on dit que ce sont des "permissions de minuit". Juste au-dessous du pommeau, il y avait un bel anneau d'argent, large de presque un pouce, sur lesquel était gravé "A James Mortimer M.R.C.S. de ses amis du C.C.H." avec la date "1884". C'était bien la sorte de canne que portait autrefois le médecin de famille, une canne pleine de dignité, solide et rassurante.

    -Et bien, Watson, qu'est-ce que vous en dites?  »

  • Le mystère de Callander Square

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    Roman,Détective,AnglaisLes amoureux de la fiction historique et policière doivent absolument connaître cette nouvelle série qui se déroule dans l'Angleterre de la reine Victoria.

    C'est comme ça que commençait le quatrième de couverture mais à vrai dire je n'ai pas eu envie de le recopier en intégralité car il ne nous apprend rien sur l'histoire qui nous attend et que je vais tente de vous résumer en quelques mots. La découverte macabre de deux bébés enterrés dans Callander Square (quartier où vit une partie de la haute société londonienne) amène l'inspecteur Pitt à se charger de cette affaire. Suivi de prés par sa femme Charlotte et sa sœur Emily qui vont parallèlement mener leur propre enquête, selon les bonnes manières de l'époque.

    Certains connaissent peut-être, déjà ces personnage puisqu'ils apparaissent dans le tome 1: L'étrangleur de Cater Street, je vous invite, d'ailleurs, à consulter ce lien qui en fait un petit commentaire:
    http://myloubook.hautetfort.com/archive/2006/11/21/le-dilemme-du-lecteur-compulsif3.html

    Ce roman m'a propulsée dans les secrets et les potins les plus immondes de la haute-société londonienne! Et je dois bien avouer que ça m'a plu. Les personnages principaux sont agréables à côtoyer et en bonne spectatrice, j'ai suivi l'enquête. J'ai bien essayé de me creuser la citrouille pour trouver qui était le coupable idéal mais j'ai vite abandonné, submergée par les histoires de famille des uns et des autres.
    Il faut dire qu'à Callander Square on n'a pas le temps de s'ennuyer! Entre les après-midi potins pour les dames et les descentes de Porto ou de Sherry pour les Messieurs, le reste du temps, c'est la décadence totale.

    Un roman à découvrir!