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Zombies, Un horizon de Cendres

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 Aujourd'hui, je sors de terre pour vous proposer un histoire de zombies, lue l'an dernier. Il n'a pas reçu le "Prix de la Cervelle d'Or 2014" mais je me suis laissée embarquer par cette histoire de morts-vivants et de fin du monde.

Zombies un horizon de cendre.jpg

Une couverture que j'aime beaucoup et qui a été transformée en logo par Cornwall pour son Challenge.

Jean-Pierre Andrevon

Le Bélial', 2004, 2014 pour la présente édition

219 pages

Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe avant de poursuivre votre route. Jusqu’au moment où vous réalisez que le voisin en question est décédé depuis des semaines…

Troisième jour : Vous ne décollez plus de la télé, qui enchaîne les émissions spéciales. Partout dans le monde les morts se réveillent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants…

Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fut sa mère…

Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduit en cendres l’ignominie qu’elle appelait « maman ». Derrière vos volets cloués, alors que le chien ne cesse de geindre, ils rôdent.

Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant… Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu’une question : mon monde n’est-il pas désormais le leur ? Présentation éditeur

"Ils sortent de partout, maintenant [...] Ils tendent les bras vers nous."

L'ambiance est aussi sombre qu'on peut s'y attendre. Notre narrateur, un homme ordinaire voit peu à peu sa famille et le monde dans lequel il vit, se dissoudre, de l'apparition des non-vivants jusqu'à ce que la ville soit totalement envahie.

On ne trouve pas beaucoup d'humour dans ce récit qui permet de réfléchir aux conséquences d'une telle invasion, à la nécessité de prendre du recul par rapport aux événements, avec le risque de sombrer dans la folie, lorsque tous les repères disparaissent les uns après les autres. Ce n'est évidemment pas une histoire très joyeuse.

Je n'ai pas trouvé de longueurs, le style est assez fluide mais l'atmosphère pesante a parfois ralenti mon rythme de lecture. Finalement le lecteur ou la lectrice affronte aussi les évènements d'un roman à sa manière et peut se sentir accablé(e) lorsque tout espoir de survie diminue. Ici, c'est un peu le cas.

J'ai préféré la première partie (Dehors) où les vivants sont encore libres, à la deuxième (Dedans) qui se passe dans le camp.

Du suspense, c'est plombant et l'étau se resserre inéluctablement. J'ai d'ailleurs trouvé la fin assez cohérente.

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C'est un roman qui se lit sans grosse difficulté, ce serait dommage à mon avis de passer à côté, lorsqu'on apprécie les histoires de zombies. On peut peut-être lui reprocher un manque d'originalité. Finalement, tout dépend de ce que vous attendez de ce genre d'histoires.


Une fois la dernière page tournée, une lecture plus optimiste s'imposait pour moi.

L'avez-vous lu?


 Zombies Challenge organisé par Cornwall

zombies challenge.jpg

Challenge Culture Geek organisé par Sofynet & Hilde

logo, challenge culture geek, 2015

Commentaires

  • Si je le trouve à temps, il pourra me faire tenir jusqu'à la 2ème partie de la saison 5 de The Walking dead ... En tout cas, ça donne envie (même si la couverture est assez dérangeante !)

  • Je ne me suis pas encore lancée dans la série TV "Walking Dead", mais j'aimerais bien découvrir cette année. Disons que je donne priorité à la série comics pour l'instant. J'espère que tu trouveras de quoi tenir jusqu'à la diffusion de la saison 5! ;)

  • Oui, sinon je crois que je finirai par me transformer en zombie!

  • Le résumé a l'air sympa (je l'avais déjà lu), mais après je ne sais pas trop. C'est vrai que d'un premier abord, on pourrait imaginer que ça soit un peu "drôle", un peu à la "bienvenue à zombieland".
    Je n'ai rien contre le plombant, mais j'aime bien aussi le cynisme dans ce genre de lecture je crois :-)

  • On trouve un peu de cynisme mais peut-être pas suffisamment.
    Les histoires de zombies ne peuvent pas toutes être aussi drôles que "bienvenue à zombieland", dommage! ;)

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