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  • Lâchons les chiens

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    medium_Lachons_les_chiens.jpgBrady Udall

    C'est un recueil de 11 nouvelles. D'apèrs Martine de Télérama, Brady Udall a [un talent fou pour planter le décor, y faire vivre des personnages plus humains que nature et les mener - comme il mène le lecteur -, avec douceur, vers un destin surprenant: à la fois improbable et si bêtement plausible.[...] Il raconte des bouts de vie ordinaire dans des bleds de l'Utah ou de l'Arizona.]

    Pendant qu'on bavardait LCA, âges des lecteurs et compagnie, j'ai ouvert ce recueil de nouvelles.

    J'avais commencé par faire des petits résumés pour chaque nouvelle mais ça ne donnait rien. Chaque nouvelle est un univers particulier avec ses personnages, son ambiance, ses détails sordides qui rendent l'atmosphère glauque. (je vous laisse le soin de les découvrir une par une) Alors raconter en quelques mots l'histoire les rendaient assez quelconques. Vous voyez la couverture du livre et bien elle représente parfaitement ces onze nouvelles. Une route pleine de bosses au milieu de nulle part. Des personnages écorchés vifs, des destins tragiques, des scènes désopilantes, ayant comme cadre ce qu'on pourrait appeler l'Amérique profondre. C'est souvent triste, voir pathétique dans certains cas. On s'attache à ces pauvres âmes, on suit leurs péripéties avec appréhension et au moment de tourner la dernière page, un peu surpris, on se dit: "Ah! C'est déjà terminé"! J'ai ressenti beaucoup d'humanité à travers ces nouvelles. C'était une ballade pour le moins inhabituelle mais enrichissante d'un point de vue émotionnel.

     Extraits...

    "Vernon, c'est l'Arizona que personne ne connaît [...] A l'époque, j'étais gamin et je m'imaginais qu'il n'existait que Vernon dans le monde. Aujourd'hui, on a des chasseurs qui ne restent que quelques jours, de rares touristes qui se promènent un peu, jettent un coup d'oeil sur la ville et regagnent aussitôt leur voiture pour se rendre dans le premier endroit venu où il y a un McDonald's"

    "Maintenant qu'il est adulte et occupe le sous-sol de manière permanente, il a installé une véritable bibliothèque dans la salle de bains: des rayonnages de livres sur les quatre murs qui montent jusqu'au plafond. Prenez en trois au hasard, et vous tomberez sur quelque chose du genre: Les secrets du massage sexuel oriental, Les Carnets de Wittgenstein et une biographie de Charles Manson. Il aurait besoin d'un catalogue tellement il en a, et quand j'utilise les toilettes, je ne trouve jamais ce que je cherche."

     

     Challenge Lettre U

  • Le château des Carpathes

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    Le chateau des carpathes.jpgJules Verne

    Le château des Carpathes... Garde-toi d'y monter étranger! Nul ne s'en approche impunément. Les plus téméraires ne prononcent son nom qu'en tremblant. Les habitants de Werst le savent bien. Depuis le départ du dernier baron de Gortz, toutes les créatures du diable, balauri, zmei, stryges et autres vampires, s'y sont réunies. Elles y font même du feu... Oui, du feu! Frik, le berger, vient d'en voir la fumée. C'est donc qu'il est hanté! Horreur! Le village est maudit! Chort s'y est installé... Chort ou Belzébuth, le jeune compte de Telek s'en moque. Il va monter, lui, franchir le pont-levis. Car ce château était celui de Gortz... Et depuis la mort de sa bien-aimée, il n'a plus rien à perdre. Hormis, peut-être la raison... Mais il faut être fou. Fou à lier pour tenter une telle aventure.

    medium_Timbre.jpg

    Chers lecteurs, je suis actuellement en voyage en Roumanie. Je souhaiterais vous informer que le château des Carpathes est à nouveau ouvert au public. Je séjourne à Werst, à l’auberge du Roi Mathias. Les habitants de ce charmant petit village sont extrêmement chaleureux et je suis ravie de déguster les spécialités locales. Je vous conseille le « rakiou », une délicate eau de vie de prune qui déboucherait n’importe quel évier. J’aime la rudesse de ces hommes, les légendes qu’ils racontent tard le soir et vous procurent d'agréables frissons au coin d’un bon feu de cheminée. Je les soupçonne d'être superstitieux. Certains racontent que le diable, le chort comme on l’appelle ici, hantait le château jusqu’à la venue d’un comte. Je n’ai malheureusement pas retenu son nom mais comme demain, je vais visiter le château, je pourrais sans doute en apprendre davantage. Quelque chose me dit que l'homme y est pour beaucoup dans ces légendes effraye-touristes.  J’espère que ce message vous parviendra avant mon retour. Hilde

    PS: Roman intéressant - Ensemble bien construit - Grandes descriptions dignes d'intérêt - Fin un peu décevante car parfaitement rationnelle - Pas le roman du siècle mais sympa quand même - Fin des commentaires

    Ceci est une fiction.

    Challenge Lettre V

  • Holmes

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    medium_holmes_01.2.jpgCecil & Brunschwig

    4 mars 1891, Sherlock Holmes disparaît aux chutes de Reichenbach, entraînant avec lui, dans la mort, son plus grand ennemi, le professeur Moriarty. Effondré, le docteur Watson ignore alors qu'il va se lancer dans une incroyable enquête, qui va tout lui révéler de son ami le détective.

    **********

    J'ai tout d'abord été surprise de découvrir une bande dessinée cartonnée de moins de 40 pages à 4,90 .

    Dés la première page, je me suis retrouvée dans l'univers de Sherlock Holmes (que je connaissais déjà un peu). Les graphismes sont de mon point de vue très soignés, et même si je n'y connais pas grand chose en BD, je peux dire qu'ils m'ont beaucoup plu et qu'ils rendaient l'atmosphère que j’espérais y trouver, plutôt sombre et mystérieuse. Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher à certains moments d'entrevoir les personnages du dessin animé!! (le professeur Moriarty ou bien le docteur Watson) Certains souvenirs persistent...

     Pour voir des photos de la BD: http://www.bdgest.com/prepub.php?IdPrepub=215#

  • Le lièvre de Vatanen

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    saumon finlandaisArto Paasilinna (Challenge Lettre P)

    Vatanen est journaliste à Helsinki. Un soir de juin, son ami heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de la voiture, soigne le lièvre blessé et s'enfonce délibérément avec l'animal dans les fourrés...

    Ce roman culte conte les extra-vagantes aventures de Vatanen remontant au fil des saisons vers le cercle polaire avec son lièvre fétiche. Il invente un genre nouveau: le roman d'humour écologique.

    **********

    Au début, je pensais à une banale promenade en forêt à la poursuite d’une mignonne bestiole à fourrure. J’aime bien les mignonnes bestioles à fourrure mais ça n’a rien d’extraordinaire, ni de palpitant. J'ai cru un moment que ça n'allait pas du tout me plaire, que j'allais m'ennuyer un peu. Et puis, m’est venue autre chose, un soir, j'ai réfléchi (et oui, des fois ça m'arrive):

    "Ce mec est en train de tout plaquer pour courir derrière un lièvre ! Il laisse tout derrière lui pour mener une nouvelle vie. C’est complètement absurde, en même temps c'est génial."
    Voilà comment mon intérêt et ma curiosité se sont intensifiés au fil des pages. Parfois, il suffit de pas grand chose!

    J’ai, alors, savouré chaque chapitre, (un peu moins ceux de la chasse à l'ours) et je me suis sentie particulièrement détendue pendant cette lecture. Je m’imaginais moi aussi, partir en quête d’un lièvre. Je n'irais pas jusqu’à lui conférer des pouvoirs apaisant. Mais quelque chose se dégageait de ce roman et je l'ai refermé, satisfaite.

    Autres impressions: http://biblioallie.canalblog.com/archives/2006/01/02/1177170.html

  • L'univers d'Arthur Conan Doyle

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    Pour en savoir plus…

    Les romans ou recueils de nouvelles d'Arthur Conan Doyle que j'ai lu:

    Autres lectures sur le thème de Sherlock Holmes:

    Mes prochaines lectures:

     

    • Résurrection de Sherlock Holmes (1903)

    Je vous conseille d'aller consulter La Société Sherlock Holmes de France, c'est une mine d'informations sur l'univers du célèbre détective, l'Holmséologie vous donne une foule de détails sur les personnages, la chronologie par exemple, vous y trouverez également des textes en français et en anglais, une boutique...: http://www.sshf.com/ 

    Pour la première fois, je vous mets en ligne la biographie d'un auteur. Elle provient de l'Encyclopaedia Universalis qui est pour moi une source digne d'intérêt. Je l'ai trouvé particulièrement intéressante alors j'espère que vous prendrez plaisir aussi à la lire. Si, toutefois, vous constatez des erreurs au niveau des dates, n'hésitez pas à m'en faire part.

    Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930)

    Écrivain britannique, créateur de Sherlock Holmes, sir Arthur était le petit-fils du célèbre caricaturiste John Doyle, neveu de Richard Doyle, cofondateur de la revue Punch, filleul du journaliste littéraire Michael Conan. Né à Édimbourg, dans une famille d’origine irlandaise, Arthur Conan Doyle fut élève de la grande Public School catholique de Stonyhurst, puis étudiant en médecine à l’université de sa ville natale. Partagé entre sa carrière médicale et sa vocation littéraire, le succès des premiers récits de Sherlock Holmes le décide, petit à petit, à vivre de sa plume. Pendant une quarantaine d’années, Conan Doyle s’impose à ses compatriotes, à la fois comme écrivain et comme personnalité. Grand voyageur, sportif d’une extraordinaire vitalité, patriote, justicier, philanthrope, et, vers la fin de sa vie, prédicateur de la cause spirite, il est alors indissociable de l’image de son pays.

    Écrivain, Conan Doyle a laissé une œuvre énorme et très diverse. Sa vocation, la plus consciente tout au moins, est celle d’un historien. Romancier, il s’est attaché à la peinture des relations franco-anglaises, d’abord pendant la période des guerres de Cent Ans, puis vers la fin du XVIIe siècle, enfin au cours des guerres napoléoniennes. Il prend pour modèle Walter Scott, auquel fait songer La Compagnie blanche, et, comme sources, des chroniqueurs français: Froissart, Monstrelet pour le Moyen Âge, Coignet ou Marbot pour l’épopée napoléonienne. Nul, mieux que lui, n’a contribué à faire connaître à ses contemporains l’histoire de France, à une époque où l’Entente cordiale est à l’ordre du jour. Comme chez Goethe, «poésie et vérité» inspirent les romans historiques, alors que les nouvelles — le cycle du brigadier Gérard, notamment — sont imprégnées d’un humour qui, pour le lecteur français, évoque celui d’un Alphonse Daudet. Historiographe, Conan Doyle a laissé deux histoires militaires: d’une part, celle de la guerre du Transvaal, partiellement fondée sur son propre témoignage et, d’autre part, celle de l’armée britannique en Belgique et en France, au cours de la Première Guerre mondiale. Cette dernière œuvre est le résultat d’une correspondance entretenue, pendant plus de quatre ans, entre l’écrivain et une centaine de chefs d’unités britanniques engagées sur le front. Le spiritisme, enfin, auquel Conan Doyle proclama son adhésion dans une intention de prosélytisme, fait, sous sa plume, l’objet de plusieurs ouvrages historiques et documentaires.

    Il va de soi que cette adhésion marque, chez un homme qui par ailleurs se donne comme le défenseur d’une méthodologie scientifique, un besoin de spiritualité correspondant non seulement à sa génération mais à sa tradition familiale et à sa personnalité essentiellement imaginative. Dans le domaine littéraire, le compromis entre l’histoire et la fiction s’accomplit dans une série de récits qui font de Conan Doyle l’un des pionniers de la science-fiction, ou, pour mieux dire, le Jules Verne britannique. Le Monde perdu (1912) est, à cet égard, non seulement un chef-d’œuvre, mais une œuvre exemplaire.

    Tel est l’arrière-plan sur lequel se détachent Sherlock Holmes, le docteur Watson, et leurs aventures. En dépit de leur célébrité, il serait absurde de voir en Conan Doyle le créateur du roman policier, ou même celui du déchiffreur d’énigmes. Quelles sont dès lors les raisons de cette célébrité? En premier lieu, ces aventures constituent un cycle de soixante récits, publiés, le premier en 1887, le dernier en 1927. Il y a là un extraordinaire phénomène de longévité littéraire, dont on ne trouverait de précédent que dans les anciennes légendes, relevant d’une tradition orale. En second lieu, le cycle holmésien est tout entier concentré sur la période édouardienne et joue, fort habilement, sur le mythe de l’Âge d’or (ou, ce qui revient au même, celui de la Belle Époque). Il repose sur une idéologie de la sécurité qui accrédite une évocation stylisée, mais combien précise et pittoresque de Londres à l’époque où coexistent encore le tube et les cabs! Enfin, l’intérêt des aventures, dont on oublie souvent le détail, cède le pas à l’évocation intimiste et humoristique des relations entre Holmes et Watson, fondées sur l’archétype du maître et du disciple.

    Le cycle holmésien a fait la fortune des médias (cinéma, télévision, publicité), il a suscité d’innombrables parodies, ainsi qu’une recherche humoristiquement érudite, qui, feignant de croire à la réalité historique des protagonistes, s’ingénie à leur découvrir des prolongements inédits. C’est à tort que l’on a pu dire de Conan Doyle qu’il «détestait» Sherlock Holmes, sous prétexte que la popularité de l’être de fiction dépassait celle de son inventeur. Mais il est vrai que l’écrivain accordait, personnellement, plus de valeur à ses œuvres «sérieuses», en désaccord parfois, sur ce point, avec ses éditeurs et la majorité de son public.

    Source: Encyclopaedia Universalis

  • Le chien des Baskerville

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    Lectures de jeunesse !

    Chers lecteurs, j'aimerais pouvoir vous dire à quelle date j'ai lu ce roman. Mais je n'en sais rien! Sur mon cahier de lecture de l'époque, il n'y a ni date, ni commentaire. Je devais sûrement penser que ma mémoire résisterait au temps. Quelle naïveté! Mais voilà, j'ai quand même envie de vous parler de toutes ces lectures du passé! Je ne vais pas les laisser aux oubliettes, non d'un livre de poche! Alors ne soyez pas déçus si les détails manquent cruellement. Voilà, vous serez prévenus. Si vous souhaitez déposer une plainte, allez-y... (enfin, pas trop fort quand même, dites!)

    Le chien des baskerville.jpgDes cris lugubres sur la lande... Et la légende prend corps! Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l'origine de la mort de Sir Charles Baskerville... Maudit soit Hugo, l'ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal!

    Le chien de l'enfer! Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu'il dépêche le fidèle Watson auprès de Sir Henry, l'héritier nouvellement arrivé d'Amérique, il ne doute pas de mettre fin rapidement à ces spéculations.

    Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Le long du grand bourbier de Grimpen... Et au manoir, il se passe d'étranges choses...

    Se peut-il que la malédiction des Baskerville frappe encore? Foi de Sherlock Holmes, cela ne sera pas!

    Oui, j'ai aimé Le chien des Baskerville! D'ailleurs, j'apprécie toujours une petite enquête de Sherlock Holmes, de temps à autres. J'aime bien découvrir les indices qui mènent au dénouement. (ça m'a toujours captivé) Mais ce n'était pas ma première incursion dans l'univers du célèbre détective. J'avais, auparavant, dévoré les nouvelles du recueil des Aventures de Sherlock Holmes.

    La canne

    « Sherlock Holmes, qui d'ordinaire se levait très tard, excepté dans ces occasions assez fréquentes où il veillait toute la nuit, était attablé devant son petit déjeuner. J'étais debout sur le tapis du foyer et je ramassais la canne que notre visiteur avait oublié la veille au soir. C'était une belle et forte canne en bois, avec une tête ronde, de celles dont on dit que ce sont des "permissions de minuit". Juste au-dessous du pommeau, il y avait un bel anneau d'argent, large de presque un pouce, sur lesquel était gravé "A James Mortimer M.R.C.S. de ses amis du C.C.H." avec la date "1884". C'était bien la sorte de canne que portait autrefois le médecin de famille, une canne pleine de dignité, solide et rassurante.

    -Et bien, Watson, qu'est-ce que vous en dites?  »

  • Nouvelles

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    medium_Webzine.jpgJe viens de passer une bonne partie de l'après-midi à lire des nouvelles sur un Webzine Imaginaire (Fantasy, Science-Fiction, Fantastique) http://univers.chimeres.org/cadre.php que l'on m'a conseillé. C'était très sympa, j'ai plongé avec grand plaisir dans ces univers de quelques pages et j'ai regretté que ce soit si court!

    A lire:

    -Le Siestophage de Nathalie Dau

    -Quand Moestal a faim plus rien d'autre ne compte de Jean Millemann

    Et plein d'autres choses à découvrir...